mardi 27 septembre 2016

27 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance : charité légale et charité tout court. Premier billet du jour

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous em pêche de devenir vrai, c’est la lâcheté
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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"Le droit qu’a le pauvre d’obtenir le secours de la société a cela de particulier qu’au lieu d’élever le cœur de l’homme qui l’exerce, il l’abaisse. […]. Les droits ordinaires sont conférés aux hommes en raison de quelques avantages personnels acquis par eux sur leurs semblables. Celui-ci est accordé en raison d’une infériorité reconnue. Les premiers mettent cet avantage en relief et le constatent ; le second place en lumière cette infériorité et la légalise. Plus les uns sont grands et assurés, plus ils honorent ; plus l’autre est permanent et étendu, plus il dégrade.
Le pauvre qui réclame une aumône au nom de la loi est donc dans une position plus humiliante encore que l’indigent qui la demande à la pitié de ses semblables au nom de celui qui voit d’un même œil et soumet à d’égale loi le pauvre et le riche."
In
Alexis de TOCQUEVILLE.
Mémoire sur le paupérisme.
In Œuvres. André JARDIN, éditeur avec la collaboration de Françoise MÉLONIO et Lise QUEFFÉLEC. Bibliothèque de la Pléiade. Gallimard, Paris, 1991, p. 1171.

"Ma fille, souvenez-vous qu’il nous faut beaucoup d’amour pour que les pauvres nous pardonnent le pain que nous leur donnons."
Paroles de saint Vincent de PAUL à sainte Louise de MARILLAC. On peut les entendre à la fin du film superbe de Maurice CLOCHE, Monsieur Vincent, sorti en 1947.
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2. COMMENTAIRES.
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J’ai de bonnes raisons de citer Vincent de PAUL. En effet, l’Eglise catholique fête aujourd’hui l’apôtre de la charité, si bien rendu par Pierre FRESNAY dans le film de Maurice CLOCHE. Cette figure du don de soi au pauvre rend à jamais la France illustre au rang des nations ; il n’y a pas beaucoup de saints qui aient porté l’amour des pauvres à ce degré d’incandescence. Peu de pays ont vu naître un homme de basse extraction qui se permettait de critiquer les hauts et puissants seigneurs avec une liberté qu’on chercherait en vain chez les courtisans grouillants des « palais » de la République. C’est une spécialité de la France que de s’occuper des pauvres comme on s’occupe de ses frères : Frédéric OZANAM ou sœur Emmanuelle, ou encore dans l’ordre politique Albert de MUN. (Bien entendu, la France n’est pas le seul pays à avoir donné naissance à ces missionnaires de la charité, mais ils y sont nombreux et efficaces.)
L’opinion de TOCQUEVILLE vient à merveille mettre en évidence la différence fondamentale qui existe entre ce que Fabrice WILHELM (je reviendrai sur cet auteur) appelle la charité légale (qui vient sanctionner à la fois un droit et une infériorité) et la charité chrétienne qui ne fait aucune acception des personnes et voit en tout être humain une créature de Dieu, un frère ou une sœur (voir l’épître de saint Jacques).
Par un curieux renversement du sens, l’opinion commune, laïcarde et républicano-socialiste attribue à la charité née de l’amour de Dieu les défauts de la charité légale. Les prestations sociales de toutes sortes destinées "aux plus démunis" (ce qui incidemment suppose qu’il y ait des moins démunis, lesquels chercheront toujours à avoir plus) viennent publiquement marquer au fer rouge l’infériorité sociale. Il n’y a qu’à faire un tour dans les files d’attente qui des CNAM, Sécu, policliniques, etc., pour voir comment les préposés aux guichets de ces organismes traitent des « dossiers » et ne s’occupent point des personnes. La charité discrète, cachée, silencieuse, aimante voit en toute personne qui souffre l’image du crucifié. Il me semble qu’il y a là une différence que la politique, les décrets, les impôts et les lois ne pourront JAMAIS supprimer.
Je reviendrai, disais-je, sur le livre que Fabrice WILHELM consacre à l’envie.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Belle illustration de la charité légale : su site de l’Opinion.


dimanche 25 septembre 2016

25 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Que les hommes préfèrent l'erreur plutôt que la curiosité inquiète.

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Lorsqu’on ne sait pas la vérité d’une chose, il est bon qu’il y ait une erreur commune qui fixe l’esprit des hommes, comme par exemple, la lune à qui on attribue le changement des saisons, le progrès des maladies, etc. ; car la maladie principale de l’homme est la curiosité inquiète des choses qu’il ne peut savoir, et il ne lui est pas si mauvais d’être dans l’erreur que dans cette curiosité inutile." (Pensée N°18 dans l’ordre de l’édition de L. BRUNSCHWICG.)
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2. COMMENTAIRES.
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Mes lecteurs habituels savent que je voue à Blaise PASCAL une admiration considérable. C’est un des grands génies de notre patrie. Chacune de ses Pensées (quand elles sont complètes, car il y en a qui ne le sont pas, comme « talon bien tourné », par exemple, qui se résume à ces trois mots) est un chef d’œuvre de profondeur psychologique (comme la pensée N°18 par exemple), et le témoignage vécue d’une connaissance intime de la nature humaine.
Nous sommes en ce moment, dans la civilisation occidentale en général, et européenne en particulier, à ce moment très particulier de l’histoire humaine où les hommes préfèrent être dans l’erreur que dans la curiosité inquiète. On n’en finirait pas de citer les domaines où l’erreur, fixée par les coutumes et les mœurs, fleurit dans l’opinion. Ainsi en est-il du futur que nul ne connaît et ne peut prédire et de l’idée  corrrélative et idiote du « Progrès » qui consiste à assimiler à ce dernier tout ce qui est nouveau ; ainsi en est-il de Dieu, dont il est (apparemment) plus facile de nier l’existence que de rester dans la curiosité inquiète de sa nature et de sa bonté (curieux tout de même : comment un « étant » peut-il nier l’être ? C’est très simple : en niant le sujet et en niant l’existence d’une nature humaine ; mais alors pourquoi parle-t-il, l’insipiens ? D’où parle-t-il ? Pourquoi sa parole aurait-elle quelque valeur puisqu’il n’est censé avoir ni nature ni qualité de sujet ?) ; ainsi en est-il de la science, considérée comme l’ultima verba de la connaissance humaine, alors qu’elle n’est qu’un savoir.
C’est pourquoi je préfère le scepticisme d’un MONTAIGNE à la suffisante arrogance d’un VOLTAIRE, aux vaticinations positivo-mystiques d’Auguste COMTE ou au glandouillage politico-gélatineux de Pépère et de ses complices.
Réintroduisons la philosophie et spécialement la métaphysique dans les études pour qu’enfin nos jeunes éprouvent cette curiosité inquiète qui les font chercher la vérité et cette curiosité inquiète ; aujourd’hui elle semble être l’apanage unique des vieillards à l’approche de leur mort.


Je m’absente jusqu’à lundi soir. Reprise des billets mardi.





samedi 24 septembre 2016

24 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Choisir la vie plutôt que promouvoir la mort

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l’athéisme ne fait pas verser le sang des hommes, c’est moins par amour pour la paix que par indifférence pour le bien : […]. Ses principes ne font que tuer les hommes, mais il les empêche de naître en détruisant les mœurs qui les multiplient, en les détachant de leur espèce, en réduisant toutes leurs affections à un secret égoïsme aussi funeste à la population qu’à la vertu. L’indifférence philosophique ressemble à la tranquillité de l’État sous le despotisme ; c’est la tranquillité de la mort, elle est plus destructive que la guerre même."  (Jean-Jacques ROUSSEAU. « La profession de foi du vicaire savoyard », in Émile, IV. B. GAGNEBIN et M. RAYMOND, éditeurs. Œuvres complètes. Collection Pléiade. Tome 4, pp. 632-633.)
Rémi BRAGUE, dans son ouvrage en tout point remarquable, Modérément moderne (j’en ai déjà parlé), commente cette citation ; il note que ROUSSEAU s’attaque ici à la contraception. Reportez-vous à la section 3 et à la décision de l’infâme (au sens étymologique) madame Marisol TOURAINE, concernant les sites qui donnent des solutions alternatives à l’avortement, de créer à leur encontre un délit d’entrave à l’IVG !
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2. COMMENTAIRES.
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Je n’ai jamais caché ici que je n’aime guère Jean-Jacques. Écrivain admirable, à mon avis très supérieur à VOLTAIRE, Jean-Jacques, me semble-t-il a des prémices intellectuelles fausses, et il en tire des conclusions entachées de cette fausseté originelle. Je nuancerais cependant cette opinion, car il semble que l’on ait un peu surinterprété son opinion sur la bonté de l’homme naturel, et sur sa corruption par la vie en société (si j’en crois TODOROV).
Néanmoins, au moment ou triomphe l’ignoble VOLTAIRE, qui déteste ROUSSEAU et tente de le tourner en dérision en se moquant ouvertement de lui, avec cette méchanceté qui fait le fond de son psychisme, il se développe massivement en France des pratiques de contraception. ROUSSEAU en voit le danger, et il l’impute à l’athéisme qui non seulement tue les hommes, mais encore les empêche de naître. ROUSSEAU fait très justement le lien entre l’égoïsme, l’hédonisme et le refus de donner la vie, en la supprimant si besoin est.
Du train où vont les choses, et Rémi BRAGUE le note avec un brin d’humour, seules les familles restées catholiques feront des enfants ainsi que les familles musulmanes, qu’elles soient africaines ou maghrébines, qui, elles, ne répugnent pas à avoir des enfants ce qui est très respectable.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Le journal Le Monde est mal informé qui prétend, l’affreux canard, que le mouvement de La Manif Pour Tous est en train de s’essouffler.

En venant manifester à PARIS le 16 octobre, vous administrerez un cinglant démenti au « journal » de monsieur Pierre BERGE. ET vous lui montrerez qu'il prend ses désirs pour des réalités.



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A propos des primaires, du site Nouvelles de France

Il n’y a pas photo. Jean-Frédéric POISSON a été très au-dessus, intellectuellement, moralement et politiquement de ses interlocuteurs

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Najat est en train de sombrer ! Du site du Boulevard Voltaire (à lire absolument !)


Je dois dire que je n'ai jamais vu un ministre de l'Education aussi peu soucieux du bien des enfants et des jeunes que la Carnassière. Il est grand temps qu'elle dégage.
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Un président d’Université aux ordres ! Du site Liberté politique.

Voilà qui en dit long sur la liberté en France. Nous chasserons du pouvoir ces misérables qui ne savent que taxer et interdire.

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Enfin, cerise sur le gâteau, Marisol intervient ! Du site Choisir la vie.

Jamais on n'a vu un pays se suicider aussi délibérément que cela sous l'impulsion de ces porteurs de mort, de pourriture morale, de décomposition sociale.



vendredi 23 septembre 2016

23 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Vérité et simplicité du coeur, vrais ressorts de l'action politique

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "La soif de vérité est une aspiration sacrée… Un désir si fondamental ne peut être frustré ; son existence même est la promesse de son accomplissement et prophétise le succès. Les instincts fondamentaux ne trompent jamais complètement ; si la vérité n’existait pas pour l’homme, le désir de la vérité ne brûlerait pas son cœur." (J. van der LEEUW. La conquête de l’illusion, p. 15.)

(b) "Dans quoi consiste l’organe de la vérité ? Qu’est-ce que la capacité de la vérité dans l’homme ? Je réponds : dans la simplicité du cœur ; car la simplicité met le cœur dans une situation convenable pour recevoir purement le rayon de la Raison, et celui-ci organise le cœur pour la réception de la lumière. (ECKHARTSHAUSEN. La nuée sur le sanctuaire, p XVIII. "

(c) "Il y a deux sortes d’idéalistes, chacun le sait ou devrait y avoir pensé : il y a ceux qui idéalisent le réel, et ceux qui ― extrême et précieuse minorité ― réalisent l’idéal. […]."
In
Gilbert Keith CHESTERTON.
L’auberge volante. Traduit de l’anglais et préfacé par Pierre BOUTANG.
Bibliothèque l’Âge d’homme, Lausanne, 1990, P. 139
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble qu’il y a un lien extrême entre la Vérité et l’Action. En effet, tout agent agit en vue d’un bien. Et comme c’est la vertu essentielle de ce que les philosophes médiévaux (et d’autres) appellent une transcendantal que d’être interchangeable avec les autres transcendantaux, il s’ensuit que le Vrai, le Beau, le Bien et l’Un sont équivalents. Celui qui voit le vrai et le réalise est assuré du succès !
Appliquons ces constats au monde politique. Il ne fait pas de doute que les responsables politiques, par leur action, visent un bien. Toute la question est de savoir si le bien en question est un vrai bien ou s’il n’est pas le cache-sexe d’un désir de pouvoir, de domination, un orgueil démesuré, ou tout simplement une erreur, volontaire ou non. Je constate que bien peu de nos hommes politiques ont parlé du Bien commun dans leur programme. Les uns parlent de la classe ouvrière et de son exploitation, les autres des petites entreprises, d’autres encore de tel ou tel partie de la société. Bien peu parlent de la réalité de la France (déclarée pourtant Une et Indivisible dans la Constitution, du moins sous les espèces frelatées de la République), laquelle est une image de l'Un dans sa diversité même.
L’organe de la vérité, c’est en effet la simplicité de cœur, et les calculs sordides d’un CAMBADELIS pour défendre l’indéfendable Pépère, ou ceux des candidats aux primaires de droite pour défendre leur pré carré (je n’en vois qu’un qui échappe à cette accusation : Jean-Frédéric POISSON, qui n’a JAMAIS varié dans l’affirmation de sa politique) ne correspondent pas vraiment à l’idée que je me fais de la simplicité du cœur.
En vérité, mon très cher Gilbert Keith a tout juste. Il y en a qui parlent d’idéal sans jamais le réaliser, les idéalistes du réel qui nous promettent pour demain monts et merveilles, et il y a ceux qui réalisent l’idéal, comme un ferment dans la pâte humaine ; ils sont les humbles serviteurs de la vérité et de la charité. Ils ne font pas de bruit. Car si le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit. Et ils ne se réclament que du parti de la bienveillance, de l’humanité et pour un grand nombre encore, de la charité.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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C’est beau la culture moderne ; du site du Boulevard Voltaire, cette information :


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Du site Riposte catholique, cette très intéressante analyse de François-Xavier Bellamy ;



jeudi 22 septembre 2016

22 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. L'envie, une passion satanique...

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

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1. LES CITATIONS DU JOUR.
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(a) "Quiconque a quelque critique et un bon sens pour l’histoire pourra reconnaître que MILTON a fait entrer dans le caractère de son Satan les perversités de ces hommes qui, vers le commencement du XVIIe siècle, couvrirent l’Angleterre de deuil : on y sent la même obstination, le même enthousiasme, le même orgueil, le même esprit de rébellion et d’indépendance ; on retrouve dans le monarque infernal ces fameux niveleurs qui, se séparant de la religion de leur pays, avaient secoué le joug de tout gouvernement légitime, et s’étaient révoltés à la fois contre Dieu et contre les hommes."
In
A. de CHATEAUBRIAND.
Essai sur les révolutions. Génie du christianisme. Maurice REGARD Editeur. Bibliothèque de la Pléiade. Gallimard, Paris, 1978, p. 741 (repris d’une de mes lectures sur laquelle je reviendrai).

(b) "Mais si le pauvre, ayant bien compris une fois que les prêtres le trompent, que les riches le dérobent, que tous les hommes ont les mêmes droits, que tous les biens sont de ce monde, et que sa misère est impie ; si le pauvre, croyant à lui et à ses deux bras pour toute croyance, s’est dit un beau jour : « Guerre au riche ! À moi la jouissance ici-bas, puisqu’il n’y en a pas d’autres ! À moi la terre, puisque le ciel est vide ! À moi et à tous, puisque tous sont égaux ! » Ô raisonneurs sublimes qui l’avez mené là, que lui direz-vous s’il est vaincu ?
In
A de MUSSET.
La confession d’un enfant du siècle ; Œuvres complètes. Maurice ALLEM et Paul COURANT, éditeurs. Bibliothèque de la Pléiade. Gallimard, Paris, 1960, p. 76 (même remarque que plus haut).
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2. COMMENTAIRES.
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L’envie, dont CHATEAUBRIAND, traducteur de MILTON, a fait comme le poète britannique, le trait le plus vil et le plus infâme de SATAN, est très certainement le poison le plus violent, le plus destructeur, la passion la plus ignoble du cœur humain. Vous me direz qu’il est toujours facile de vouer aux gémonies ceux de nos congénères qui vivent et prospèrent sur ce fumier, quand soi-même on ne manque de rien. Je le reconnais mais je m’efforce, comme je le peux, de remédier à cette situation.
Je répondrai également ceci : si le mal est la privation d’un bien qui est dû, alors il est insupportable, pour celui qui se réclame de JESUS, de laisser des dizaines de milliers d’hommes et de femmes sans abri, il est inadmissible de voir des enfants à peine nourris, arrivés le ventre creux à l’école, privés de cantine par l’impécuniosité de leurs parents. La pauvreté extrême est un scandale. Le combat qui est mené contre elle est un combat légitime. Qu’il passe par une redistribution des richesses n’est que justice, que cette redistribution passe par l’impôt est normal. En vérité, les pouvoirs publics font assez peu d’efforts pour éliminer la pauvreté de notre patrie. S’il n’y avait pas Emmaüs, ATD quart monde, les Resto du Cœur, le Secours Populaire, les Petits frères des Pauvres, toutes associations privées, bien de nos compatriotes sombreraient dans le désespoir et le suicide, dans l’indifférence la plus totale des responsables politiques. (C’est un peu ce qui se passe avec nos agriculteurs dont beaucoup, au bord de la ruine, après une vie de labeur qui a eu pour leur santé, ne voit d’autre issue que de mettre fin à leur jour..)
Alors à quoi sert l’argent de nos impôts ? Il sert tout simplement à calmer l’envie, l’odieuse envie des électeurs hors du besoin et de la misère, qui un peu instruits, voire très instruits, se nourrissent d’un ressentiment hideux pour tous ceux qui, socialement, intellectuellement, humainement les dépassent. L’envie, nourrie par le concept mésinterprêté d’égalité, est une passion démocratique ; c’est une passion qui alimente la violence, celle des niveleurs, comme celle des hommes qui ne croient plus à rien et surtout pas en Dieu.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Rappel : Grand rassemblement de La Manif Pour Tous.


L'entrée en campagne
pour faire gagner la famille en 2017,
c'est le 16 octobre à Paris !
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Du site du Boulevard Voltaire, à propos de la GPA.


LA GPA, la plus cruelle manifestation de l’envie que des êtres humains, incapables de procréer en raison de leur choix de vie, portent à ceux qui en sont capables !
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Du site Breizh Info, cet article.

Voilà l’avenir, le seul qui soit humain. Et m… aux producteurs espagnols ou néozélandais qui nous inondent de tomates aux pesticides ou de moutons congelés !

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Du site des Quatre vérités, à propos des "candidats"

Je rigole ; ils ne sont candidats que parce qu’ils ont été filtrés, analysés, cadenassés, propulsés, vantés par les cliques de grossiums qui y ont intérêt. Ni la peste ni le choléra, ni aucune autre maladie, ou verte, ou rouge ou brune ! La liberté, d’abord et non la servitude.


mercredi 21 septembre 2016

21 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance : non à culture de mort moderniste et socialiste

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le fait qui domine aujourd’hui tous les autres sur un plan n’est pas celui de l’événement, c’est-à-dire du notifiable, c’est que la vie n’est plus aimée, car, au fond, rien ne ressemble moins à l’amour de la vie que le goût maladif de la jouissance instantanée ; comme je l’ai dit ailleurs, un certain lien nuptial entre l’homme et la vie a été rompu. Il est d’ailleurs extrêmement curieux de constater que cette rupture semble avoir coïncidé historiquement avec la constitution progressive de la biologie comme science. Cette rupture s’est produite, peut-on dire, partout où un certain sens surnaturel n’a pas été préservé. Car la colossale méprise dont NIETZSCHE s’est rendu coupable sur ce point est aujourd’hui manifeste : je veux dire celle qui a consisté à croire que les chrétiens haïssaient la vie, alors que sauf exception hérétique — je vise ici surtout le jansénisme — c’est exactement le contraire qui est vrai ; en particulier, le sens de la croyance au péché originel a été ici totalement méconnu ; la conscience du péché originel, c’est la conscience du principe de mort qui s’est introduit au sein de la vie authentique ; la rédemption, c’est l’acte par lequel Dieu a greffé une vie nouvelle — la Vie — sur une vie attaquée par la mort, et qui, sans cette greffe, serait sans nul doute condamnée."
In
Gabriel MARCEL.
Les hommes contre l’humain.
La Colombe, Éditions du Vieux Colombier, Paris, 1951, p. 129.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce texte me paraît essentiel. Et je conseille à mes lecteurs, croyants ou non, de lire le livre de ce philosophe trop méconnu, (car il a le tort d’être devenu chrétien).
En somme que nous dit cette citation ? Qu’il ne saurait y avoir de vie si n’y a pas conscience de la mort. Ainsi que nombre de mes rares lecteurs le savent, ma vie professionnelle a été celle d’un enseignant et d’un chercheur dans le domaine des sciences de la vie. J’ai constaté alors que nombre de mes collègues ne semblaient pas attacher beaucoup d’importance aux êtres vivants et qu’ils considéraient ceux-comme des objets manipulables, des objets que l’on pouvait disséquer, comme on dissèque aux Etats-Unis les fœtus avortés pour en vendre les tissus et les organes. J’ai raconté l’histoire vécue par un de mes collaborateurs et ami, et moi-même, une histoire vécue avant le grand événement de ma rencontre avec Celui dont le nom sauve : il s’agissait de disséquer un embryon de 12 semaines pour en prélever la moelle épinière. Nous avons lui comme moi renoncé à pratiquer cette opération devant le spectacle de l’humanité innocente, dépourvue de tout moyen de défense et la science avait livré à des « scientifiques ». Cette expérience m’a marqué à tout jamais.
Les ignobles – que le Créateur leur pardonne leur aveuglement – qui prétendent nous gouverner sont les agents actifs de la mort. Et les chrétiens qu’ils méprisent, détestent, ringardisent, sont en réalité les derniers défenseurs de la vie, dans la conscience qu’ils ont de sa fragilité, de sa beauté, de sa bonté.
Non, quoi qu’on dise, ni l’avortement, ni l’euthanasie, ni la peine de mort qui s’attaquent au corps, ni la pornographie, ni la drogue, ni le sexe, si l’alcool qui s’attaquent à l’âme, ni le nihilisme, la déconstruction, le matérialisme, le blasphème élevé à la hauteur d’une institution humoristique qui s’attaquent à l’esprit, demeure de Dieu, n’auront le dernier mot. Car la promesse nous a été faite. Le Ressuscité a vaincu la mort !
On me pardonnera ce commentaire qui répond à l’initiative de madame TOURAINE, désireuse de créer un nouveau délit pour empêcher d’exister les sites opposés à l’avortement et offrant des solutions alternatives aux futures mamans dans la détresse . Nous sommes là dans le totalitarisme le plus pur. Mais il va mourir, le totalitarisme, il est en train de mourir, il est mort tout comme la mort dont il est le sinistre messager.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A propos des candidats à la primaire de droite (du site du Salon beige).


Qu’ils le sachent, je ne voterai jamais pour un candidat qui ne touchera pas à la loi TAUBIRA. Je préférerai m’abstenir. Et j’invite mes amis très chers à en faire autant !
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La tyrannie s’attaque à Internet (du site des Quatre Vérités)

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De l’immoralité congénitale des leaders socialistes (du site Observatoire du Parlement).

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Ils pètent de trouille à PARIS. 

Le changement heureux de notre patrie viendra de la BRETAGNE et sans doute aussi de l’ALSACE.


mardi 20 septembre 2016

20 septembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Démocratie et tradition, c'est tout un ! Non à la tyrannie

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"La tradition n’est pas autre chose que la démocratie étendue à travers le temps. […]. La tradition signifie que l’on donne un bulletin de vote à la plus obscures des classes, nos ancêtres. Elle est la démocratie des morts. La tradition refuse de se soumettre à l’oligarchie étroite et arrogante de ceux qui ne font rien de plus que se trouver en vie. Tous les démocrates protestent contre le fait que des gens soient disqualifiés par un accident, leur naissance ; la tradition proteste contre le fait que des gens soient disqualifiés par un accident, leur mort. La démocratie nous demande de ne pas négliger l’opinion de quelqu’un de bien, même si c’est notre valet ; la tradition nous demande de ne pas négliger l’opinion de quelqu’un de bien, même si c’est notre père. En tout cas, je n’arrive pas à séparer les deux idées de démocratie et de tradition ; il me semble évident qu’il s’agit d’une seule et même idée." [Gilbert Keith CHESTERTON. Orthodoxy. Chap. IV, pp. 52-53. Ignatius Press, San Francisco, sans date. Traduit par Rémi BRAGUE.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que jamais l’on a démontré, avec tant de bon sens et aussi simplement, que l’actuelle et prétendue démocratie française est tout simplement une tyrannie imposée par un clan d’élites autoproclamées ― supposées détenir la vérité politique ― à l’ensemble des citoyens français. Ainsi en est-il du sinistre PEILLON et de son année zéro de l’histoire de France qui commencerait selon lui avec la Révolution (il ne précise du reste pas si le début de l’histoire est 1789 ou 1792, les États Généraux ou la Terreur), de messieurs CHIRAC et JOSPIN qui refusaient, au nom de la laïcité, que l’on inscrivît dans le Traité européen, (heureusement abandonné une première fois du temps de monsieur CHIRAC, et honteusement réintroduit par monsieur SARKOZY avec le Traité de LISBONNE) les origines chrétiennes de la France, de l’oubli des massacres de Vendée, des odieuses prétentions civilisatrices de Jules FERRY vis-à-vis de races prétendues inférieures (ce qui ne revient nullement à condamner d’un bloc le travail admirable que nos militaires, nos missionnaires, nos médecins ont réalisé en Afrique ou en Asie ; nombre d'entre eux y ont laissé leur vie ou leur santé tandis que quelques très rares grossiums, dépourvus de la moindre conscience morale exploitaient nos colonies). Nous vivons dans l’instant, sans passé, sans avenir, suspendu dans l’air raréfié des plaisirs immédiats, de la bouffe, du sexe, de l’argent et des jeux de toutes sortes.
Un ami hautement érudit (je ne l’ai jamais rencontré autrement que par des conversations électroniques) m’a convaincu que nous avons hérité de toute notre histoire, y compris de celle que je vomis (je veux dire la Révolution et le Premier Empire) et qu’il convient d’accepter d’elle ce qu’elle a eu de bon, sans perdre son sens critique. Toute généralisation est évidemment abusive ; il est entendu que notre malheureuse patrie plonge ses premières racines dans le christianisme, mais il faut lui reconnaître aussi des racines adventices dans les apports germains, celtes, et bien entendu latins (qui tous ont contribué à la formation de notre langue) : je ne le nie pas. Quant à lui reconnaître une quelconque attache à l’Islam et aux musulmans, comme le fit monsieur CHIRAC, c’est prendre ses désirs pour des réalités, oublier Charles MARTEL et la prophétie de NARBONNE. Tous ces gens veulent remodeler l’histoire au gré de leurs seuls intérêts politiques. C’est la raison pour laquelle la catastrophique carnassière, j’ai nommé la belle Najat, a détruit l’enseignement de l’histoire, devenu thématique et non plus chronologique, dans le but très déterminé de nous faire oublier d’où nous venons. Curieusement, elle, elle ne semble pas avoir renié d’où elle vient… 
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Faisons s’écrouler l’idéologie. Du site du Salon beige.

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Du site du Figaro : Notre héritage ? Ceux qui ne sont pas encore nés !

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Du site du Figaro, une superbe analyse de Michel ONFRAY sur le rôle "imbécillisateur" des médias de masse.


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Du site du Boulevard Voltaire : de l’eau dans le gaz !


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Du site du Boulevard Voltaire : Ils veulent faire taire Eric ZEMMOUR.


C’est tout pour aujourd’hui. 
Mais, chers et rares (dans tous les sens du terme) lecteurs, dès maintenant, et avec bien d’autres de nos compatriotes, je vous invite à ne pas céder au désespoir, à refuser d’accorder le moindre crédit aux sinistres sirènes du déclin, à faire tous les efforts possibles et imaginables pour transmettre à nos enfants et à nos proches (pendant que nous le pouvons encore), cet esprit de résistance au pouvoir dissolvant qu’une poignée visible d’imbéciles bernanosiens, obéissant à des troupes secrètes et dissimulées dans l’ombre des Loges, entend faire peser sur notre patrie. Notre combat est celui de l’esprit et non celui de la force, celui de la conviction et non de la manipulation, de la connaissance et non du savoir. Sursum corda !