mardi 6 décembre 2016

05 et 06 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Que de bonnes nouvelles pour la véritable Europe !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pour qui n’attend rien de bon, mais alors vraiment rien, de l’Europe divine, de son avenir radieux et de sa Constitution de sept cent cinquante pages en béton précontraint, les conséquences du oui des militants socialistes, consultés par référendum interne à propos du projet de traité constitutionnel, sont divertissantes. La droite, la gauche, le centre mou, le centre dur, BAYROU, COHN-BENDIT, tout le monde rayonne, pétille, jubile. CHIRAC se félicite, HOLLANDE exulte, les médias sont aux anges. Le oui l’a emporté. On n’en revient pas. Le bonheur est dans le pré carré. CHIRAC vote HOLLANDE et HOLLANDE, même s’il fait semblant du contraire votera CHIRAC au moment du vrai référendum. L’élite vote pour l’élite. Les cabris ne sautent plus sur leur chaise, comme du temps de De GAULLE, en criant « l’Europe, l’Europe ! ». Ils se sautent dessus. Ils s’étreignent furieusement en croyant étreindre l’Europe.
[…].
C’est pourtant bien simple : l’Europe, cet ensemble flou, a-conflictuel, a-social, a-national, a-dramatique (« laïque » et « démocratique » comme on dit en langage euromaniaque), c’est l’espace du oui et rien d’autre. Du oui à tout sauf au non. L’Europe, c’est là où on dit oui. La gauche comme la droite ne se reconnaît plus d’autre choix idéologique que de voter oui au oui : que de débattre entre oui et oui ; que de se coaliser pour le oui en toute occasion. Oui à quoi ? À l’Europe. Qui signifie oui. L’Europe dit oui à l’Europe, laquelle est le nom qu’emprunte en Europe le mot oui. […]."
In
Philippe MURAY
Causes (sic) toujours.
Éditions Descartes et Cie, Paris, 2013, pp. 82 et 83.
(Article publié dans le journal La Montagne le 12 décembre 2004 sous le titre « Le parti du oui »).
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2. COMMENTAIRES.
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La grande voix de Philippe MURAY s’est tue en 2006. Elle n’est plus là pour dire la joie que lui inspireraient le Brexit, le Non du peuple italien au référendum élaboré par RENZI, les résistances des peuples polonais et hongrois aux dictateurs du Oui. Ne parlons pas de TSIPRAS, qui finalement s’en est tiré par une pirouette.
Notez-le : MURAY souligne, avec une justesse confondante, que le Oui prôné pas nombre d’hommes politiques un peu avant le référendum sur le Traité Constitutionnel (heureusement couronné d’un Non éclatant) n’était que le Oui d’élites à d’autres élites. Mais ce Non du peuple français s’est vu ridiculisé par le vote ultérieur du Traité de Lisbonne, qui instaure comme une obligation, ce dont les Français avaient horreur et qu'ils avaient rejeté.
Je vous prie de noter aussi que l’Europe est par essence totalitaire et je parie que les grossiums de la finance britannique vont tout faire pour empêcher le Brexit ; c’est que l’Europe est un juteux marché ! Oui, elle est totalitaire, parce qu’elle ignore la subjectivité sociale des nations (j’en ai déjà parlé à propos du livre de Marc WEINSTEIN). Une vraie vie démocratique suppose ouverte les solutions apportées par le peuple aux problèmes de la société où il vit. Une démocratie ne consiste pas à laisser à quelques crânes d’œuf le soin de trouver LA bonne solution et de nous l’imposer par toutes sortes de manœuvres, de manipulations médiatiques, de menaces. Que tous ces gens fichent le camp, et qu’ils nous laissent choisir ce que nous pensons bon pour nous.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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À propos de l’école et de l’échec patent et monstrueux de la Belle Carnassière.

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CAMERON, RENZI, HOLLANDE… plus là !

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Commission d’enquête sur les attentats de Nice : EDIFIANT.

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Quand le monarque défend ses clients… et ne fait pas baisser le chômage, la pauvreté monte.





lundi 5 décembre 2016

04 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Amour et vie !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Celui qui a confiance dans l’amour, délibère-t-il au sujet de la vie ?"
Hannah ARENDT.
Cité par Francis MOREAU.
In
Hannah Arendt, l'amour de la liberté : essai de pensée politique. Collection Prisme.
Presses de l’Université Laval, Distribution du livre Univers, Saint-Nicolas (Québec), 2002, p. 14. (Il s’agit probablement d’une citation reprise de GOETHE.)
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2. COMMENTAIRES.
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Est-il nécessaire de commenter cette citation confondante de justesse et de beauté ? Vous notez qu’elle se présente sous la forme d’une interrogation. Et vous pouvez vous la poser aussi à propos des lois liberticides que cette gauche pourrie jusqu’à la moelle, totalitaire et immorale a pondues depuis cinq ans à propos de l’avortement et de l’euthanasie. Délibère-t-on de la vie quand on aime ? C'est là une vraie question, et ces donneurs de leçons de morale n'ont pas plus de morale qu'une linotte a de jugement.
Je connais par cœur les arguments des belles âmes à propos du viol, de l’inceste, des familles possiblement homicides de leurs propres enfants, de la pauvreté et de la solitude de nombre de femmes qui attendent un bébé sans l’avoir désiré. Mais la loi fait de l’avortement un droit fondamental, au motif que le corps de la femme lui appartient, ce qui est un mensonge scientifique, et en omettant de remarquer qu’il faut être deux pour faire un enfant, que le père est exclu de toute délibération en cette matière, et que – hormis les cas de viol et d’inceste – il apparaît évident que les partenaires ont pris du plaisir à faire l’amour, avec ou sans amour, seulement du plaisir, ce qui, tout de même, soulève la question du sens de la sexualité.
Mais nos législateurs méprisent le peuple, et se contente de constater les faits (indiscutables), sans se demander s’il ne serait pas utile d’éduquer les jeunes à la sexualité. Ils ne parlent que du plaisir, jamais du sens. Et cette omission homicide les condamne définitivement aux yeux de ceux qui croient que le peuple mérite mieux que le mépris et a droit aux mêmes égards que les "ZELITES" !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Lire tout, je vous le demande !

La croix de Caroline FOUREST et de Jean- Christophe CAMBADELIS.

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Utiles réflexions sur notre patrie.

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Des enfants à trois parents.

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Pendant que Ségolène débloque, un chrétien cubain disparaît.

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La France n’a pas attendu les amoureux de la prétendue justice sociale. Lire cet article fort juste.

Je rappelle que sous l’Ancien Régime, de nombreux évêques avaient créé dans leur diocèse des sociétés de secours mutuels qui ont fonctionné fort longtemps et dont il reste des traces dans les associations de Pénitents blancs, gris ou noirs.

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Clin d’œil champenois à monsieur BAROIN qui ne veut pas de crèches dans les mairies, le pauvre chéri !




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Prions pour ces parents affectés dans leur chair.

J’ajoute ici que je désapprouve le titre de cet article. Le papa de Maria est un catholique fervent. Il a mis en œuvre la parole de Jésus. Il fait l’expérience des persécutions promises par le Maître à ceux qui abandonnent tout pour le suivre. L'idée que ces parents ont été punis pour leur charité me révolte et me hérisse. Je n'y peux rien.







dimanche 4 décembre 2016

03 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance : préjugés, idéologie, jugement, ou le cycle des rebelles

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Les préjugés jouent toujours un grand rôle et un rôle justifié dans l’espace politico-public. Ils concernent ce que nous partageons tous les uns avec les autres de manière involontaire et où nous ne pouvons plus juger parce que nous n’avons presque plus l'occasion d'en faire une expérience directe. Tous ces préjugés, dans la mesure où ils sont légitimes et ne consistent pas en un vain bavardage, sont d’anciens jugements. Sans eux, aucun homme ne pourrait vivre parce qu’une existence dépourvue de tout préjugé exigerait une vigilance surhumaine, une disponibilité constante à accueillir et à être concerné à chaque instant par la totalité du réel, comme si chaque jour était le premier ou le dernier au sens du Jugement dernier, ce qui est impossible. Par conséquent, préjugés et bêtise sont bien distincts. C’est précisément parce que les préjugés possèdent toujours une légitimité intrinsèque que l’on ose s’attaquer à eux lorsqu’ils ne remplissent plus leur fonction, c’est-à-dire lorsqu’ils ne sont plus aptes à délivrer une partie de la réalité à l’homme qui juge. Mais c’est précisément à ce moment-là, lorsque les préjugé rentrent en conflit ouvert avec la réalité, qu’ils commencent à devenir dangereux et que les hommes qui pensent ne sentent plus protégés par eux, commencent à les dévider et à en faire le fondement de cette sorte de théorie perverse que nous appelons ordinairement les idéologies ou les visions du monde. Contre ces formations d’idéologies qui naissent à partir des préjugés, il est inutile de dresser une vision du monde opposée à l’idéologie en vigueur : il faut simplement tenter de remplacer les préjugés par des jugements. Pour ce faire, il est inévitable de ramener les préjugés eux-mêmes aux jugements qu’ils recèlent en eux, et ces jugements à leur tour doivent être ramenés aux expériences qu’ils recèlent et qui leur ont donné le jour."
In
Hannah ARENDT.
Qu’est-ce que la politique ? Texte établi par Ursula LUDZ. Traduction de l’allemand et préface de Sylvie COURTINE-DENAMY. (Collection Points. Série Essais. No 445.)
Éditions du Seuil, Paris, 1995 (date du copyright) ; (date d’impression, 2003 ; date du dépôt légal, 2001), p. 122.
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2. COMMENTAIRES.
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Ce passage d’Hannah ARENDT illustre à merveille ce que j’appelle le cycle de la pensée. Il est normal et bon que, dans l’espace public, les citoyens partagent un certain nombre de préjugés (qui sont d'anciens jugements sur les valeurs) et qu’ils ne passent pas leur temps à les remettre en cause. Il me semble voir dans ce constat les raisons d’un divorce profond entre certains musulmans français et le reste de leurs concitoyens. Ils ne partagent pas les mêmes préjugés politiques.
On peut imaginer que les préjugés fondamentaux longtemps partagés par tous les Français reposaient d’une part sur la devise de la République : Liberté, Égalité, Fraternité, d’autre part sur la Déclaration des Droits de l’homme du 26 août 1789, et enfin sur un récit national, longuement tissé par la République à ses débuts, et notamment par LAVISSE. Ce partage d’un bien indivis est mort et il est mort en raison du conflit croissant entre les préjugés partagés et la réalité.
Par idéologie, la Liberté s’est transformée en droit de faire ce qu’il plait à chacun, notamment en matière de transgression morale ou économique, l’Egalité s’est durcie en égalitarisme, lequel se heurte à une inégalité croissante et choquante qui profite à ceux que caresse la mondialisation, et détruit ceux qui ne peuvent en bénéficier, la Fraternité s’est transformée en un vaste bazar qui s’appelle, par exemple, les Enfoirés, et qui fait que l’on croit son devoir de fraternité accompli parce que l’on a swingué, dansé, chanté avec tel ou tel groupe de rap, de rocks ou de pop, abandonnant pour une soirée leurs bénéfices au profit de tel ou tel association (ce qui est mieux que rien).
Les Droits de l’homme sur quoi se fondait la liberté d’expression, sont bafoués tous les jours, et la dernière offense qui leur a été faite par cette majorité de rencontre est la loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement. Ne parlons pas de l’objection de conscience. Que celle-ci n’ait pas lieu d’être en matière de lois positives relatives à la fiscalité, à l’urbanisme ou à la circulation des véhicules, par exemple, n’implique pas qu’elle ne puisse s’exercer quand il s’agit de la vie et de la mort. On a vu comment ce droit a été refusé aux maires qui refusaient de marier deux personnes de même sexe. Mais ces mêmes Droits de l’Homme nous font accueillir sans aucun discernement toute la misère du monde (à cause du mondialisme et de la mondialisation), alors que dans notre pays même, il y a plus de 8 millions de pauvres.
La destruction idéologique des préjugés fondateurs a été achevée par la Belle Carnassière Najat qui a transformé l’enseignement de l’histoire de France en un vaste barnum multiculturel où nous ne sommes plus capables de reconnaître d’où viennent nos traditions.
Il ne fait aucun doute que le moment est venu (et il est venu), où il convient d’interroger le réel et de nous mettre à penser, et à juger. Il ne fait pas moins de doute que le jugement repose sur des valeurs, et que les valeurs du peuple français ne sont pas celle de Wall Street, de Bruxelles et du CAC40.
Interrogeons donc la question de l’immigration, interrogeons ce que signifie sur le long terme, la destruction de la famille (théorisée par MARX comme une condition fondamentale à la survenue du communisme), interrogeons ce que signifient la métropolisation de la France et la désertification rurale, jointe à l’abandon de nos paysans, interrogeons la persécution molle des chrétiens en général et des catholiques en particulier, et essayons de voir, EN PENSANT, pourquoi il est bon de résister à ces courants destructeurs.
Voici décrit le cycle politique fondamental, dont les conclusions sont les prémisses indispensables à un vrai changement politique : préjugés intériorisés et naturalisés, durcissement en idéologie irréaliste et rébellion du jugement par l’acte de penser.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Une illustration de la nécessaire rébellion contre un ordre mondialisé injuste.

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Quand le prétendu et soi-disant progrès accélère de mouvement de superfluité de l’homme.




samedi 3 décembre 2016

02 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Léon Bloy terrasse Laurent dit Joffrin

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !

Très chers lecteurs, je vous invite à lire cette citation de bout en bout. Elle décrit assez bien la situation de Laurent dit JOFFRIN (dont j'ignore cependant s'il a des enfants dans des écoles privées, ce qui est la cas d'autres hommes de gauche). Je vous invite aussi à le diffuser le plus largement possible sur les réseaux sociaux. Il est temps de réagir et de ne plus se laisser marcher sur les pieds. 
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Monsieur BESOIN comprit d’autant mieux qu’une gifle éblouissante souligna la péroraison. Jamais l’autre Lieu Commun dit des trente-six chandelles n’avaient été plus complètement justifié, car les muscles de l’envoyeur valaient sa dialectique.
Monsieur BESOIN est un de ces penseurs dont la liberté étonne les animaux domestiques. Son trait le plus original est d’avoir lâché Dieu, comme tout le monde, à l’époque illuminative de sa puberté. À partir de là, peu de choses lui furent cachées. Ayant vécu loin du monde sacerdotal, il connaît les prêtres, cela va sans dire, et sait exactement ce qu’il faut penser de leurs manigances. Monsieur BESOIN resuce goulûment le dix-huitième siècle et passe, dans son chef-lieu de canton, pour une intelligence de primesaut. Il parle volontiers de l’Inquisition, de la Saint-Barthélémy, de la Révocation de l’’Edit de Nantes, etc., en des phrases qui parurent champignoneuses vers 1820, et il s’exprime avec force contre le fanatisme de deux ou trois vieilles bougresses de dévotes qui vont assidûment à l’église paroissiale.
On n’attend que l’occasion pour faire de cet orateur un député. C’est lui qui saurait en finir avec la religion quand il serait aux affaires ! Sans doute, ce n’est pas mal, si on veut, d’avoir congédié un assez bon nombre de religieux et de religieuses. Le gésier de cet homme d’État se dilate à la pensée que les pénitentes du Carmel ou les hospitalières des indigents sont peut-être désormais errantes et sans pain. Mais quelle mollesse dans l’exécution ! quelle timidité ! quel manque de décision ! quelle impuissance ! alors qu’il s’agissait de tout chambarder en un clin d’œil.
Monsieur BESOIN en était là de son discours, en plein Café du Commerce, lorsque le sacristain, homme fougueux venu pour se rafraîchir, lui demanda brusquement s’il allait « fermer sa gueule ». L’orateur, interdit et suffoqué, ne répondit pas. 
« Je vais parler pour vous, reprit l’employé d’église, chacun son tour. J’ai à vous dire d’abord que vous êtes un imbécile et que vous brûlez votre chandelle par les deux bouts. Ici vous braillez du matin au soir, et souvent jusqu’à minuit, contre les prêtres, contre l’église, contre les cérémonies et contre les cloches dont la sonnerie vous exaspère comme si vous étiez un démon, enfin contre les religieux et les religieuses. En même temps vous avez vos deux filles en pension, à Paris, chez les Dames visitandines. Là je suppose que vous tenez un autre langage. Moi, je m’en fous, remarquez bien. Seulement, je trouve un peu salaud de se contredire à quelques minutes d’intervalle, pour le temps d’aller à Paris et d’en revenir. C’est une dégoûtation de mentir continuellement aux uns et aux autres comme vous le faites, avec l’intention de ficher dedans tout le monde. Heureusement que vous brûlez des deux côtés à la fois, je le répète, étant un parfait idiot et je ne vous l’envoie pas dire, moi Charlemagne DASCONAGUERRE, ancien maréchal-des-logis aux cuirassiers de REICHSHOFFEN et devenu calotin à votre service… » 
Étant mal placé dans ce café sans perspective, je ne pus voir comment la claque avait suivi la harangue, et quelle claque ! Monsieur BESOIN avait-il montré du dédain ou risqué le commencement d’un geste ? Toujours est-il qu’il en resta démantibulé."
In
Léon BLOY.
Exégèse des Lieux communs. Article LXCXXXVII. Brûler la chandelle par les deux bouts. Ouvrage déjà cité, page 122
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2. COMMENTAIRES.
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                     J’ai l’immense plaisir de dédier cette picaresque analyse de Léon BLOY à monsieur Laurent dit JOFFRIN. Oh ! Certes, il n’a pas pris en pleine figure la gifle qu’il aurait mérité en titrant la une de son torchon « Ô secours, Jésus revient ! » inscrit en grosses lettres sur le fond d’une France bordée d’un chapelet. Mais la claque symbolique, il l’a prise, avec le réveil d’une France qui, sans être très pratiquante, a gardé au fond d’elle-même, quelques enseignements christiques.
                     Néanmoins, la persécution continue. Le vote d’une possible loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement, qui vise explicitement trois sites désireux d’informer les femmes s’interrogeant sur l’opportunité d’avorter, est une véritable honte. Ces sites, en effet, sont souvent animés par des chrétiens. Mon Dieu, qu’il est laid cet adjectif aux yeux des imbéciles ! Combien de temps encore, madame TOURAINE mentira-t-elle en avançant que la femme est propriétaire de son corps, alors que l’enfant qu’elle porte, biologiquement est différent d’elle, et en oubliant qu’il a un père, lequel a peut-être son mot à dire.
                     Nous sommes en pleine dictature de la pensée maçonnique, qui n’agit qu’en haine de la foi et du Christ. Nous ne laisserons pas faire. Et nous demandons aux députés de faire appel au Conseil Constitutionnel qui censurera cette Loi, contraire à la liberté d’expression.

01 décembre 2016. Nouvelles de la Résistance. Mémoire, mémorials et histoire de France

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Il n’y a rien à faire, jamais je ne me lasserai de le redire :

Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Pourquoi notre époque apprécie-t-elle les commémorations au point que l’on pourrait presque dire qu’elle ne peut plus s’en passer ? Serait-ce à cause du poids accablant de détresse qui suscite l’envie d’échapper encore et encore, le temps d’un court répit, à l’atmosphère grise et oppressante du présent et de se réchauffer aux jours meilleurs ? Mais une telle fuite du présent ne serait qu’une façon bien stérile de commémorer et nous sommes en droit de supposer que ce regard vers le passé naît d’une exigence plus profonde et plus saine, quoique parfois implicite : une génération, dans la misère de son esprit et le désir de l’Esprit, se tourne partout où l’Esprit un jour a jailli en plénitude, afin de s’y désaltérer. Et c’est une pulsion salutaire. Car l’Esprit est vivant, il ne meurt pas. Là où il a été un jour à l’œuvre, modelant les vies et les créations humaines, il ne laisse pas derrière lui que des mémorials sans vie mais il est présent par un mode d’être mystérieux, à la manière d’un brasier couvert et bien caché, qui s’embrase vivement d’un seul coup, qui rayonne et propage le feu dès qu’un souffle vient, en le caressant, lui redonner vie. Le regard pénétrant et plein d’amour du chercheur qui découvre dans les mémorials du passé cette étincelle cachée, voilà le souffle qui donne vie et fait jaillir la flamme. Les âmes qui s’ouvrent à son action sont la matière qu’il embrase et où il devient puissance qui modèle, qui aide à maîtriser et à façonner la vie présente."

Edith Stein, 1932
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2. COMMENTAIRES.
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Il s’agit là d’un texte profond et qui nous invite à méditer sur ce qu’est l’histoire. Monsieur HOLLANDE (dont, soit-dit en passant, j’ai écouté l’intervention pathétique l’autre soir, une intervention qui n’était pas dénuée de grandeur) a beaucoup commémoré. Avait-il au fond de lui cette lumière de l’Esprit vivant quand il faisait mémoire de tel ou tel événement ? Comment le savoir ? On a beaucoup moqué ce souci présidentiel ce commémorer. Il me semble qu’il faut avoir un peu d’esprit critique. Et s’il a manqué quelques commémorations (je pense aux guerres de Vendée, à la Révolte des canuts lyonnais), il y en avait de très justifiée.
L’Assemblée qui se prétend nationale vient de réhabiliter la mémoire des Communards et de la Commune de Paris. Que n’étend-t-elle sa sollicitude à d’autres événements comme, pour ne citer qu’eux, le retour des rapatriés en 1962, les épouvantables massacres des harkis que nous avons abandonnés aux mains de leurs bourreaux. Il y a encore du chemin à parcourir avant que la justice mémorielle, une justice qui dépasse les idéologies et les préjugés, permette de jeter une vrai lumière sur l’histoire de notre patrie.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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A voir absolument sur les pilleurs de l’État.

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Une analyse de Ludovine de La ROCHERE sur François HOLLANDE.

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Le bilan de Najat la Belle Carnassière.

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Un parlementaire lucide et courageux !


jeudi 1 décembre 2016

30 novembre 2016. Nouvelle de la Résistance. Le parasitisme boboïsant

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"En réalité, avec un aplomb imperturbable, et qui est peut-être sa seule invention et tout ce qu’il y a en lui dans l’ensemble du mouvement, vit presque entièrement sur les humanités passées, qu’il méprise et feint d’ignorer, dont il ignore très réellement les réalités essentielles, usages, abus et autres utilisations. La seule fidélité du monde moderne, c’est la fidélité du parasitisme."
In
Charles PÉGUY.
« De la situation faite au parti intellectuel dans le monde moderne devant les accidents de la gloire temporelle » [6 octobre 1907], in R. BURAC (dir.), Œuvres en prose, Bibliothèque de la Pléiade, tome 2, 1988, p. 725.)
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2. COMMENTAIRES.
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Rien n’est plus vrai. Si nous n’avions à offrir aux touristes étrangers que l’Opéra Bastille, la Grande Arche ou le Centre Pompidou, il est fort à craindre qu’ils ne fréquenteraient point la Ville Lumière. Mais il y a, en France, outre la Sainte Chapelle et Notre Dame à Paris, le Mont Saint-Michel, les grandes cathédrales (Bourges, la plus belle, Chartres, Reims, Strasbourg et j’en passe), les Châteaux de la Loire, les grandes abbayes et basiliques romanes ou gothiques (Conques, Sénanques, Fontevrault, Tournus, Issoire, Orcival et j’en passe) qui sont l’âme battante et palpitante de la patrie. Les étrangers se moquent de la modernité dans laquelle se vautrent les bobos. Ce qui les intéresse, c’est un patrimoine qui spécifie, désigne et qualifie le génie français.
Pour l’avoir fréquentée, je peux dire que j’ai beaucoup d’estime et d’admiration pour la culture germanique. Mais il suffit d’aller de Strasbourg à Kehl pour, en l’espace de 800 mètres, comprendre que l’on passe d’un univers culturel à un autre. Les vitrines des boutiques, certes, sont pourvues d’articles de grande qualité, mais il n’y a pas ce brin de légèreté et d’élégance que l’on peut voir dans celles des magasins de la rue des Hallebardes, ou de la rue de la Mésange. Il y a là deux mondes complémentaires, et qui, chose curieuse ne se sont jamais compénétrés. J’ajoute que j’ai travaillé avec de nombreux collègues allemands et que ce fut un bonheur : leur fraternité, leur gentillesse sont exemplaires.
Oui, la France des bobos est une France de parasites. Et s’il n’y avait le peuple (60 % des Français forment ce que GUILLUY appelle la France périphérique : ouvriers, paysans et ruraux, immigrés [mais oui, il y en a qui aime leur patrie d’adoption]), il y a belle heurette (et non pas belle lurette) que notre patrie serait morte, vidée de son sang et de sa substance par les profiteurs du système.
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Des jeunes Français au service des chrétiens d'Orient.

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Les crimes de la Terreur enfin dénoncés au Parlement.

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On se demande où se situe la fachosphère, sans doute pas là où l'ineffable JOFFRIN de Libé,et les journaleux du Nouvel Obs veulent la mettre.

Les vrais fachos, ce sont eux qui dézinguent (ou croient dézinguer) tous les Français qui ne pensent pas comme eux. Ils sont non seulement ridicules, voire misérables, mais encore complètement contre-productifs. Les assassins de la Liberté, ce sont eux, et eux seuls.



mardi 29 novembre 2016

29 novembre 2016. Nouvelles de la Résistance. La prétendue impartialité des journalistes !

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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Les dirigeants socialistes ne sont pas les seuls à porter le discours de la « société mixte et ouverte ». Le monde de la presse, en moyenne très prescripteur sur le sujet, est aussi très décevant. La corporation est majoritairement acquise aux idéaux de la gauche socialiste (au premier tour de l’élection présidentielle 39 % des journalistes déclarent avoir voté pour François HOLLANDE, 19 % pour Jean-Luc MÉLANCHON et 18 % pour Nicolas SARKOZY. Au second tour, 74 % choisiront François HOLLANDE. Seuls 3 % disent avoir voté Marine LE PEN [Sondage Harris Interactive pour le magazine Médias. Atlantico, 15 juin 2012]. Une tendance durable, puisque les sondages dans les écoles de journalisme donnaient 40 % des voix à HOLLANDE et 25 % des voix à Jean-Luc MÉLANCHON [Sondage réalisé dans deux écoles de journalisme (CFJ et Celsa). Atlantico, 16 avril 2012]. Le CSA a dénoncé « l’absence de diversité dans le secteur du journalisme ». Les rédactions de la grande presse, mais aussi les écoles de journalisme restent désespérément homogènes, bourgeoises et/ou blanches. Une situation qui risque d’ailleurs de s’accentuer dans les années à venir avec la crise de la presse qui conduit mécaniquement les classes supérieures à renforcer l’entre-soi et la cooptation."
In
Christophe GUILLUY.
Le crépuscule de la France d’en haut.
Flammarion, Paris, 2016, pp. 60 et 61.
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2. COMMENTAIRES.
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GUILLUY, dont le livre est, de mon point de vue, remarquable et révélateur de la crise que traverse notre patrie, démontre, chiffre, cartes, enquêtes à l’appui, que ce sont les bobos qui ont relégué les classes populaires dans l’enfer de la France périphérique. Il rejoint, très curieusement, les analyses de Marc WEINSTEIN qui, par d’autres méthodes, démontrent que le savoir objectif (économique, politique et technoscientifique) confisqué par les classes supérieures ignore le savoir subjectif des classes populaires et leur éthos politique. Les bobos sont socialistes parce qu’ils sont les profiteurs de la mondialisation et de la prétendue ouverture sur le monde. Les journalistes sont à gauche par c'est dans le vent et qu'ils s'accrochent comme ils peuvent à leur pitance et non point à la vérité.
Attendez vous, très chers lecteurs, à une série d’attaques basses, dépourvues de tous fondements, dirigées contre monsieur FILLON. Il va lui falloir du courage pour résister aux flèches d’un JOFFRIN (un imbécile patenté), auxquelles se mêleront les voix douces de messieurs BARBIER, PUJADAS, CALVI et autres, qui défendront mordicus leur magister.
Ne nous laissons pas embobiner. Monsieur FILLON, je l’ai dit, n’était pas mon candidat privilégié ; j’eusse préféré monsieur POISSON. Mais il était en seconde position sur ma liste. Je me réjouis donc de son succès, et j’attends de pied ferme les petites vacheries de ces messieurs. J'y répondrai, soyez-en certain !
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3. INFORMATIONS DIVERSES.
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Monsieur JOFFRIN est terrorisé à l'idée que les catholiques n'aient pas tous crevé sous les coups redoublés du socialisme !