mardi 22 août 2017

22 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Aimer son travail !

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Si Gustave n’avait point existé, nous n’aurions pas pu l’inventer.
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Ce n'est pas l'ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c'est la lâcheté, et parfois le mensonge ou l'imposture.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"[…]. Pour que l’homme fasse bien son travail, il faut que son travail, dans une certaine mesure, lui fasse du bien : le labeur inhumain fait l’ouvrier paresseux. Il est parfaitement vain de constater en gémissant que les hommes n’aiment plus leur travail si l’on ne s’efforce pas de leur créer des conditions de vie et d’activité qui leur permettent de l’aimer." (C. XI, 23.11.1943.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 31.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble que toutes les Lois Travail du monde ne changeront rien à ce que dit avec tant de pertinence notre bon Gustave. Essayer d’adapter la loi à un système économique de production devenu pervers, vouloir l’améliorer, c’est une tentative louable certes, à condition qu’elle ne contribue pas à augmenter la perversité dudit système. Or on s’achemine sans doute ou peut-être vers cette aggravation. Attendons ! Nous n'avons aucune indication sur le contenu de la loi à venir.
J’ai souvent observé des ouvriers maçons (je suis du reste assez habile dans le montage de murs en granit, pour l’avoir fait dans une jasserie du Forez aux jours de ma jeunesse quand j’étais scout), des carreleurs, des menuisiers, des électriciens, des mécaniciens « automobiles », sans compter des éleveurs et des agriculteurs. Toujours j’ai été frappé par leur qualité d’attention, la précision de leurs gestes et surtout, par leur silence. Ces hommes et ces femmes aiment leur métier, y trouvent un accomplissement et la fierté d’un travail bien fait.
Ces métiers remplissent donc les conditions qui rendent heureux leur exercice : il n’y a pas de dominants et de dominés ; un chef d’équipe ou un conducteur de travaux, dans le bâtiment, s’il donne des indications, en général ne donne jamais d’ordre. Et ses indications sont suivies. La relation est hiérarchique sur le seul plan de l’organisation du travail, non sur le plan social. Une autre condition du bonheur de travailler est la petite taille des équipes, faites d’hommes et de femmes qui se connaissent. Enfin, il y a un autre élément très important qui rend aimable l’exercice de ces métiers : la maîtrise totale de l’œuvre, du début à la fin.
Ce sont des pistes utiles à suivre.
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3. REVUE DE PRESSE.

Lire ces liens, et notamment mon commentaire à la fin de la section 3.1.
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3.1. Attentats commis par des terroristes se réclamant de l’islam.

Le bilan !

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L’attentat de TURKU.

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Accueil des migrants, discernement et mensonges à TURKU.

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Vous vous moquez du monde monsieur COLLOMB.

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Sur les attentats en Espagne.


Néanmoins, et je reviendrai là-dessus, nous ne semblons pas beaucoup pleurer sur la mort de ces femmes et de ces enfants écrasés sous les bombes de la "Coalition" en Irak ou en Syrie. C'est, je le dis clairement, un sujet de scandale pour moi. Tant pis si je choque. Je dis ce que je pense et je pense ce que je dis !                                                                                                                                                 
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3.2. Le monde moderne comme il va !

Un autre bilan.

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Ça suffit maintenant. Merde à toutes ces saloperies !

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Tout le monde s’en fout ! C’est un chrétien. Et le commerce vaut bien quelques injustices.

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Un étudiant répond à son prof de philo.

Bande annonce d’un film. Entendre la question finale : Professeur, pourquoi haïssez-vous Dieu ?

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Histoire néerlandaise ou la folie des hommes.

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Et voilà comment, avec les francs-maçons, on écrit l’histoire aux États-Unis.


lundi 21 août 2017

21 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Remèdes à des maux bien identifiés.

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Gustave un jour, Gustave toujours !
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Je considère comme des réalités indiscutables – dont toute morale et toute politique doivent tenir compte – l’éternelle faiblesse de l’homme, et son besoin, non moins éternel, de cadres qui le protègent contre lui-même. Sur quoi on me reproche cette « sagesse charnelle », « terre à terre », qui me fait prendre les choses telles qu’elles sont sans faire le moindre effort vers ce qui devrait être. – En revanche, je refuse d’accepter comme un fait accompli et irréversible certaines conditions de la vie moderne (rupture des liens familiaux, émancipation sans frein des individus, loi du nombre, mouvements de masses, mécanisation outrée du travail et de l’homme), et je pense qu’il faut à tout prix réinstaurer un climat social comparable à celui des meilleures époques du passé, c’est-à-dire conforme aux exigences profondes de notre nature étroite et blessée. On me fait alors le reproche inverse : je suis un utopiste qui n’accepte pas ce qui est et poursuit d’impossibles rêves ! – Conclusion : c’est être bassement réaliste que de croire à la faiblesse de la nature humaine et au caractère indélébile de la tache originelle, et c’est être follement irréaliste que de s’élever contre les ravages récents de l’argent, de la machine et de qu’on appelle « la démocratie » ! La sagesse est-elle donc de se révolter contre la nature et de résigner devant la maladie ?" (C. XI, 24.6.1943.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 28.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me semble qu’en identifiant les maux de notre monde moderne, notre très cher Gustave a, en même temps, trouvé les remèdes. Si chacun d’entre nous comprend qu’il est important pour l’équilibre de la société de défendre la famille dite (bêtement) traditionnel, alors il fait les efforts nécessaires pour être un père, une mère, un fils ou une fille ou un frère ou une sœur, digne de ce nom. J’ai vu les ravages psychologiques que fait le divorce, et la douleur des jeunes dont les parents sont séparés. Rien que de penser à ces jeunes qui m'ont fait l'honneur de se confier à moi, j'en ai le coeur serré.
Si chacun d’entre nous comprend qu’il y a de saines limites à mettre à ses désirs personnels, des limites qui l’obligent à tenir compte de l’autre, il est évident que la violence et l’agressivité sociales diminuent. 
Si chacun de nous réfléchit avant de poser un vote et n’accorde aucun crédit aux sondages, alors disparaît le joug pesant de la loi du nombre ; et si chaque homme politique pense en termes de bien commun et non de réélection, il prend des mesures, peut-être impopulaires sur le cours terme, mais salutaires sur le long.
Non ce n’est pas être utopiste, mais profondément réaliste que de prendre en compte la faiblesse humaine, de s’opposer aux ravages de l’argent, de la machine et de ce que nous appelons pour nous aveugler « démocratie ».
Il ne s’agit pas de prêcher, il s’agit de mettre en oeuvre pour soi-même les comportements qui nous mettent debout, libres de ces liens qui enchaînent l’homme dans les souterrains les plus obscurs de sa nature.
Vive Gustave, vive la liberté !
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3. REVUE DE PRESSE.
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Bonne nouvelle pour le Louvre !

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A bas la censure !

Achetons le livre de C. COMBAZ.


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N’hésitez pas à inscrire vos enfants aux scouts !

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De mon ami Dominique, cette information qui m’avait échappé !

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Jour du dépassement, écologie, tempérance, épargne !

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Une autre bonne nouvelle !

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Toujours le massacre des Lucs-sur-Boulogne.


Des précisions horribles que je n'avais jamais données sur cet Oradour commis par la République.



dimanche 20 août 2017

20 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Maintenir l'artificiel sous peine de mort ?

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Un dimanche avec Gustave !
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Interventions humaines et rythmes biologiques. – Il est aisé de dire : laissons faire la nature ! Ce malade, cette classe sociale agonisante, cette nation en péril se relèveront demain par la force des choses… On oublie que ce qui a été suffisamment dénaturé par l’homme (on pourrait dire, en termes plus anthropocentrique, perfectionné, raffiné…) est entraîné, par la force des choses précisément, non vers la guérison, mais vers la mort. Ce qui a été construit artificiellement ne peut être défendu que par des moyens artificiels. Les chenilles qui menacent parfois l’existence d’immenses forêts sont éliminées par le jeu des facteurs cosmiques et l’homme, ici, n’a pas à intervenir. Mais il est certain que la vigne, cultivée par l’homme depuis des siècles, eût été anéantie par les invasions cryptogamiques du siècle dernier si l’homme n’eût opposé à ce fléau son intelligence technique. Il n’est pas sage de s’abandonner à la nature après s’en être écarté : elle tend alors à éliminer ce qui n’est pas resté dans sa loi. À partir d’un certain degré de raffinement (du point de vue humain) ou d’aberration (du point de vue biologique), l’homme et les choses transformées par l’homme sont condamnées à l’artifice – ou à la mort. " (C. V, 19.5.1936.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 23.)
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2. COMMENTAIRES.
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Je crois bien qu’il n’y a rien à rajouter à ce texte qui date de 1936, une époque où le perfectionnement des techniques n’avait pas encore atteint le degré de sophistication que nous lui connaissons aujourd’hui.
C’est pourquoi il ne faut pas prendre à la légère les objections qui s’élèvent ici et là de la part de mouvements écologiques divers. Le mouvement français est quant à lui condamné pour avoir ignoré cette grande loi que vient d’énoncer notre très cher Gustave. On ne peut à la fois défendre les droits de la nature et en pervertir les lois, par exemple celles qui président à la reproduction de l’espèce humaine. Le jour où les enfants seront conçus dans des éprouvettes et vivront leur vie fœtale dans un utérus artificiel signera la mort de l’espèce humaine. Il suffira en effet d’une panne de courant électrique pour arrêter le fonctionnement des utérus artificiels ou d’une contamination par des bactéries, ou plus insidieusement par des virus, ou des plasmides ou des poisons indétectables, pour engendrer des monstres ou tuer les embryons. De tout cela, les progressistes (ou croyants déraisonnables en un progrès indéfini) n’ont cure. Du courant, il y en aura toujours, des antibiotiques ou des antiviraux aussi. Et tant pis pour les ratés. On recommencera.
L’artifice continuera d’agir, car s’il ne le fait pas, l’homme périra.
Eh bien je vais vous faire une confidence ; je préfère engendrer un enfant dans l’exaltation de la chair sublimée par l’amour, que de jouir égoïstement d’un  côté et de l’autre regarder d’un œil distrait ou anxieux comment et si ma semence aura la capacité de féconder un ou plusieurs ovocytes de mon épouse !
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3. REVUE DE PRESSE.
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Rumeurs, intoxications et vraies informations.

Causeur fait le point.

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Il faut simplement réaffirmer ceci :

Tous les musulmans ne sont pas des terroristes ; tous les terroristes sont musulmans, ou plus exactement, se réclament de l'islam. C’est un fait indiscutable et qui demande à être accepté, analysé et contré. Je reviendrai sur ce point.


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SOROS le malfaisant.

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Espérons qu’il n’en sera rien.

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L’Irlande du Nord résiste encore. Pour combien de temps ?

http://www.famillechretienne.fr/politique-societe/droit-de-la-famille/irlande-du-nord-la-justice-confirme-que-le-mariage-homosexuel-n-est-pas-un-droit-223060
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Piste islamiste à SORGOUT.


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La Pologne et l’immigration clandestine.


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Il faut, paraît-il, prendre des gants avec la vérité !

Complicité des médias !



samedi 19 août 2017

19 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Non, Dominique, tout n'est pas foutu !

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Gustave ! Ô Gustave !
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"L’erreur individuelle, consciente, morale, est infiniment moins dangereuse que l’erreur généralisée, fondue diluée, inconsciente, passée incognito dans les institutions, les coutumes, le climat. La plupart des aberrations morales conservent quelque chose d’accidentel, de curable, de révocable, tant qu’elles n’ont pas gâté le milieu humain, mais quand l’âme de la Cité même est malade, l’individu est menacé, non plus seulement dans les parties supérieures de son être, mais dans son existence immédiate, dans son socle vital. Le « péché » devient proprement catastrophique quand il cesse d’être péché : quand il procède plus d’un choix individuel et délibéré, mais d’une conscience collective corrompue. Alors, il ne se borne plus à dégrader l’homme, il le détruit." (C. IV, 20.6.1935.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 21.)
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2. COMMENTAIRES.
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J’avais déjà donné cet extrait dans un très ancien billet. J’y reviens aujourd’hui, car il me semble que nous avons atteint dans notre Occident un point où la conscience collective, la conscience de la cité est dans un état de corruption absolue.
Un jour viendra, en effet, où l’on considérera, comme dans la Rome antique, qu’un père a le droit de tuer son enfant s’il ne l’a pas désiré. Où un fils pourra euthanasier, avec la bénédiction de la Faculté, ses vieux parents, jugés par lui improductifs, incurables et coûteux pour la société en général et pour son porte-monnaie en particulier, où des employés, asservis à leur entreprise par les machines, seront dans la condition d’esclaves, pourvus de peu de chance de réinsertion en cas de départ ou de licenciement.
Dominique va me dire que je suis pessimiste. Mais comment ne pas l’être quand en trois jours à peine des attentats sanglants ont fait des dizaines de morts et de blessés à Barcelone, à Cambrils en Espagne (14 morts, des dizaines de blessés : piste terroriste certaine, à Turku en Finlande (deux morts, quatre blessés : piste terroriste probable) et à Düsseldorf en Allemagne (1 mort, un blessé : piste terroriste non prouvée, mais les deux victimes sont d’origine irakienne) ?
Notre société a atteint un tel niveau d’aveuglement qu’elle n’ose même pas nommer les choses par leur nom : c’est bien au nom de l’islam que des fous ont fait, en Europe, plus de 2000 morts en dix ans. Le fondement d’un tel aveuglement, c’est une corruption de la notion de fraternité. C’est bien au nom de l’égalité, que l’on marie des personnes de même sexe, c’est au nom de la liberté du corps qu’on déclare quasi constitutionnel le droit à l’avortement. Tout est faux, tout est clinquant. Tout porte la mort.
Et puis, ô merveille, il y a des jeunes qui s’occupent des sans-abris, d’autres qui font du soutien scolaire, d’autre sont chefs scouts, d’autres s’occupent de clubs de sport dans les quartiers sensibles. Des diplômés de grandes écoles rentrent comme enseignants dans le réseau Espérance banlieue. Je connais un jeune homme, routier au scouts d’Europe, qui, une nuit d’une 31 décembre au 1er janvier a sauvé un homme de la noyade, au risque de sa propre vie (qu’il a failli perdre en raison du courant et de la froidure de l’eau). Voilà la sève vive de notre pays. Il n’y a rien à attendre du monde politique. Bien entendu, et j’en connais, il y a des élus, locaux notamment, remarquables, intègres, dévoués, mais ils sont enserrés dans le carcan de la surveillance préfectorale ou ministérielle ou judiciaire, exposés aux remugles des fouilleurs d’égout qui prétendent écrire dans des follicules confidentiels ou qui se proclament satiriques.
Il n’y a pas que des jeunes, du reste, qui sont superbes. Il y a aussi des gens plus âgés. Telle personne s’occupe de la Banque alimentaire, telle autre met sur pied l’opération Hiver solidaire, telle autre anime un patronage ouvert à tous. Bien des associations caritatives (de la Cimade au Secours catholique, du Secours populaire aux Restos du cœur) font que la France tient debout grâce à ces enfants-là et que la misère n’explose pas de manière obscène à la face des nantis.
Ah, ils ne font pas de bruit, ces jeunes et ces moins jeunes. Mais il est bon qu’on évoque, de temps à autre, leur existence, plutôt que celle des people qui se font fait piquer une montre à 200 000 euros, ou des bijoux genre bouchons de carafe, comme Kim je ne sais trop qui... Hello, Dominique, tout n’est pas foutu. J’ajoute qu’il y a des gens comme toi, qui ont servi leur patrie, ont le goût du risque et transmettent ces vertus à leur enfants !
N’oublions jamais la parabole du grain de sénevé !
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3. REVUE DE PRESSE.
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Lisez au moins une partie de ces articles !

Une bonne nouvelle.

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Tiens, monsieur GUENOLE découvre la Lune.

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Pari gagné pour Assad.

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Appeler les choses par leur nom.


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Les médias ne parlent pas d’attentats terroristes pour l’instant… 

en attendant de dévoiler la vérité ?

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Hommages à ces hommes témoins.

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Voilà ce qu’est un vrai disciple.

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Je redonne ce lien.

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Pour information sur l’action de "Défends l’Europe".

Ceci ne vaut ni approbation ni improbation. Si j’avais à choisir, compte tenu du contexte, je choisirais l’approbation.

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Lire un remarquable billet sur le site d’Elvire DEBORD.

Une analyse de BENSON sur la crise du monde moderne.


vendredi 18 août 2017

18 août 2017. Note brève. Appel urgent à tous les blogueurs chrétiens !

Appel solennel à tous les blogueurs catholiques ou chrétiens, à tous les amis chrétiens qui sont mes amis sur Facebook : Diffusez cette prière et dites-là pour notre chère patrie, tous les jours, tous les jours, tous les jours.
Ruminez cette admirable mission donnée aux fils et aux filles de France. Fautes-le savoir. Et tous ensemble donnons l’exemple de sainteté, de charité et vérité que le monde attend de nous.



"Ô Dieu tout-puissant et éternel, qui avez établi l’empire des Francs pour être l’instrument de votre divine volonté dans le monde entier, le Porte-Glaive et le Rempart de votre Sainte Église, nous vous en supplions, que votre céleste lumière prévienne partout et toujours les fils de la France tournés vers vous, afin que voyant, voyant ce qu’il importerait de faire pour établir votre Royaume en ce monde, ils aient le courage de l’accomplir, avec une énergie et une charité que rien ne lasse. Ainsi soit-il."

18 août 2017. Nouvelles de la Dissidence. Lien social ou déconophone ?

Nous commençons un cycle consacré à Gustave THIBON. Chacun sait qu’il accueillit chez lui Simone WEIL pour la protéger des menaces nazie, et qu’il fut son exécuteur testamentaire.
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Ce n’est pas l’ignorance qui nous empêche de 

devenir vrai, c’est la lâcheté !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le lieu de dégradation de l’esprit, ce n’est pas l’animalité, c’est la matière intelligible. Le monde actuel offre le spectacle d’une concrétisation tragique de la matière intelligible. Ce n’est pas la bête, c’est la machine qui nous menace… L’instinct est déterminé, réglé, encadré par les limites du rythme cosmique ; l’instinct est ordre, vie, harmonie ; au contraire, l’esprit captivé par la matière tombe dans l’indétermination, l’indéfini, l’extension amorphe. Plus de cadres organiques, plus de limites vitales, de spécificité. L’homme voué à la conquête de cette matière fantomatique n’est plus orienté ni limité dans ses désirs. Et du même coup toute personnalité, toute originalité, toute qualité en lui s’abolit : il devient le jouet inerte de toutes les influe ces ; ses réactions sont celles d’un automate insatiable." (C. II, 23.5.1934.)
In
Gustave THIBON.
Parodies et mirages ou la décadence d’un monde chrétien. Notes inédites (1935 – 1978). Introduction de Françoise CHAUVIN.
Éditions du Rocher, Monaco, 2011. (Page 19.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il est tout de même curieux que des grands penseurs comme BERNANOS, Simone WEIL ou Gustave THIBON pensent de la machine exactement la même chose. Certes, ils ne le disent pas de la même manière. Cependant la même passion brûlante, la même fermeté traversent leur analyse : la machine va remplacer l’homme, le rendre inutile, l’asservir et le rendre semblable à elle. Notons que cette réflexion de THIBON date de 1934. Que dirait-il aujourd'hui ?
Oui, il est exact que c’est la machine qui est en train de déshumaniser l’homme. Si vous êtes parisien, amusez-vous à compter le nombre de passagers qui, dans le métro, enfermés dans leur bulle, casque audio vissé sur le crâne s’isolent du monde qui les entourenr et ne vivent plus que pour eux. Comptez aussi ceux qui tripatouillent leur portable. Vous arriverez à un pourcentage impressionnant et ceci quel que soit l’heure de la journée.
Vous noterez que THIBON insiste sur la nécessité de limiter ses désirs pour simplement vivre en homme. Autrement dit, il nous invite à considérer que l’homme comme le progrès a des limites.
Voyez-vous, pour donner une touche optimiste à ce billet, et faire mentir mon ami Dominique qui trouve que je suis négatif, je constate qu’un nombre croissant de jeunes gens et jeunes filles prennent conscience d’une nécessaire sobriété, de la tempérance et de la vie spirituelle. Je connais des jeunes mariés qui, la semaine qui a précédé leur mariage, ont fait, chacun pour son compte, dans le silence d’une abbaye, une retraite préparatoire à la vie conjugale. J’en connais d’autres qui en feront autant.
Espoir, courage, marche à pieds plutôt qu’en voiture, simplissime téléphone portable plutôt que ces instruments de torture qui s’appelle i-phone ou smartphone et auxquels il me plaît de donner le surnom de déconophone. Je préfère la parole !
Tout n’est pas perdu, bien au contraire. C’est à notre génération perdue, celle de 68, qu’il convient de faire une véritable métanoïa avant le Grand Passage.
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3. REVUE DE PRESSE.
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Témoignages bouleversants, à lire ABSOLUMENT.


(Ce lien est à destination de ma très chère amie Françoise ; elle se reconnaître !).
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Vidéos de conférences sur l’avortement.

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Les raisons d’un divorce.

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Viméo ? Vous avez dit Viméo ? Site à proscrire !

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Science et naissance du racisme : des études intéressantes.

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Voilà qui n’intéresse pas les médias ! Ce sont des chrétiens.

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Donald n’est pas le jeune canard qu’on dit !

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Une initiative de Karim OUCHICK contre une immigration 

subie, incontrôlée et non discernée !