jeudi 19 mai 2011

Histoire, perpétuelle recommencement

-
Il y a bien longtemps que je ne vous pas ai parlé de mon cher LANZA del VASTO. Comment, une fois encore, ne pas vous recommander le livre remarquable (je veux parler des Quatre fléaux) dont j'extrais pour vous aujourd'hui un passage significatif ?

"L'Histoire Romaine est un raccourci de l'Histoire du monde civilisé, du moins du monde occidental. Nous apprenons à y connaître notre passé, mais nous pourrions peut-être y lire notre destin.
L'Histoire Romaine est celle d'une révolution perpétuelle et d'une double conquête.
C'est la conquête du monde par Rome et l'invasion de Rome par les peuples vaincus et les esclaves affranchis.
C'est la conquête du pouvoir par la Plèbe Romaine.
Et le résultat de cette victoire progressive de la Révolution du Prolétariat, c'est l'Empire. C'est Néron, Tibère, Caligula, Héliogabale."

Eh oui. L'Occident a conquis le monde, soumis l'Afrique, une partie de l'Asie, l'Amérique ; il a humilié de grandes nations. L'Occident a développé prodigieusement la technique et il a engendré MARX avec, l'Occident a inventé la Démocratie, et aussitôt inventée, il l'a pervertie. L'Occident est submergé par des flots d'étrangers venus des pays qu'il a anciennement colonisés. Et l'Occident nous produit des BERLUSCONI, des députés britanniques qui font payer leurs dépenses privées par le contribuable, un ministre allemand qui s'attribue un titre de docteur immérité, un DSK accusé de viol ou un GUERINI frère en délicatesse avec la justice. L'Occident a produit des MADOF, des MESSIER, des Empereurs du négoce, de la finance, ou de la politique, des fous de puissance, et il ne voit pas qu'il est responsable de son déclin pour avoir laissé faire tout ça. Est-il encore temps de se resaisir ?


Je vous reparlerai de LANZA, une plume, un caractère et une âme inoubliables et forts.

4 commentaires:

tippel a dit…

"Est-il encore temps de se resaisir ?" Oui en votant blanc? comme le préconise notre Cher Philippe.

Philippe POINDRON a dit…

Que faire ?

tippel a dit…

Vous connaissez mes idées cher monsieur, elles se renforcent chaque jour, avec Guerini et consort, DSK avec les socialistes. Des éminents français rejoignent le camp de l’honneur contre le parti de l’étranger, pour l’instant ils restent discrets, la France a un urgent besoin de ses élites. Voici un petit échange entre le Général et son ministre, sur ce qui est devenu à présent le premier pouvoir, les MEDIAS aux mains des voyous que nous gouvernent. Cette situation s'aggravant chaque jour elle se nourrit de toutes nos abdications et lâcheté.

Le général de gaulle à Alain Peyrefitte ministre de l’information : « Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse. Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre. Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus

tippel a dit…

suite: en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent. En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et Le Monde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »