jeudi 1 novembre 2012

Une lettre du Professeur Costentin (suite)

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J'ai de plus en plus de mal à rédiger convenablement ces billets. On dirait qu'un malin génie informatique veille sur chacun d'eux pour m'empêcher de les rédiger dans des délais raisonnables, dès qu'il s'agit de vous faire connaître des idées et opinions qui me sont envoyées par des amis sur ma boîte électronique. Je désire vous donner ici quelques détails supplémentaires sur la lettre du Pr COSTENTIN en regrettant de n'avoir pas pu vous la présenter dans une typographie convenable.
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Jean COSTENTIN est un éminent pharmacologue. Il a été Professeur dans les Facultés de pharmacie,  notamment, et pour autant qu'il m'en souvienne, à ROUEN. Je tiens à honneur de l'avoir eu comme collègue.  
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Il y a deux manières de traiter le sujet du cannabis. Il me semble que la sienne est la bonne. On peut toujours considérer qu'il est trop tard, et que le mal étant fait, il convient de l'encadrer au mieux en limitant la délinquance liée au trafic de cette drogue, en faisant donc la part du feu. C'est la tactique de la démission, du pétainisme, et, hélas du socialisme imbibée de rousseauisme. Et puis il y a celle de Jean COSTENTIN ; elle mise sur l'éducation dont nos gouvernants ne cessent de vanter les mérites en prenant bien garde de ne pas s'y engager concrètement. Et très franchement je suis assez déçu de constater que le promoteur de l'enseignement de la morale (laïque dit-il) estime (à titre personnel, il est vrai) se fait le défenseur d'une mesure qui pourrait être dangereuse pour nos jeunes. (Je salue ici avec une particulière affection l'un de mes jeunes neveux qui partage cette analyse ; il se reconnaîtra s'il lit ce billet.)
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Au lieu de former le caractère de la jeune génération, nos gouvernants la préparent à toutes les servitudes. Ils réservent à cette élite châtrée (enfin pas d'où l'on croit) qui sort de l'ENA ses soins et son attention. Nous leur donnons loisir de nous imposer des maîtres irresponsables, arrogants, irréalistes et insupportables. On ne pourra pas dire que nous ne sommes pas prévenus.
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Je vous invite à écrire à jean COSTENTIN dont vous trouverez l'adresse dans le billet précédent.
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