samedi 1 juin 2013

Précis de taubirologie...

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Reçu d'un ami alsacien cette information. (Je vous la livre sans scrupule en soulignant qu'il va falloir que nous nous battions fermement contre le garde des sceaux qui commence à sérieusement nous souffler dans les bronches.) Après le mariage pour tous, et dans la droite ligne de l'auto-construction, mère de tous les esclavages, voici la théorie du genre imposée aux magistrats.
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Lundi 3 juin, les magistrats sont convoqués à Paris pour assister à un stage de formation sur « les discriminations commises à raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre ».
L’insistance et le ton employé par le ministère pour obliger les magistrats à assister à cette formation a provoqué la colère du principal syndicat de magistrat, l’USM.
Dans un courrier adressé le 30 mai à la Garde des Sceaux, l’USM s’inquiète de ce qui s’apparente à des instructions politiques en contradiction avec la supposée indépendance de la justice :
« Les conditions d’organisation de cette réunion sont symptomatiques de difficultés récurrentes, en contradiction avec les déclarations laissant croire à un assouplissement du lien hiérarchique entre les parquets et le ministère de la justice.
Les interlocuteurs naturels de la chancellerie, comme le rappelle le projet de loi, sont les procureurs généraux, du fait de leur statut et des moyens matériels mis à leur disposition. Tel n’est pas le cas des autres magistrats des parquets et parquets généraux qui n’ont pas vocation à sacrifier une partie de leur week-end pour se déplacer et être à Paris, un lundi matin à 9 heures ..
Le ton comminatoire employé par la directrice des affaires criminelles et des grâces (…), pour ordonner leur présence et imposer (de quel droit ?) leur participation à un stage de deux jours organisé dans le prolongement de cette réunion est à cet égard totalement inadmissible. »
Cela montre une nouvelle fois que le gouvernement n’a pas les mêmes priorités que les Français. Alors que l’insécurité progresse, que la politique pénale de la garde des Sceaux fait débat et que les magistrats se plaignent d’être totalement débordés, la ministre fait de la formation aux questions liées à « l’identité de genre » sa priorité.
L’USM fait d’ailleurs remarquer que cela a un coût et que le ministère ferait sans doute mieux d’utiliser cet argent à autre chose :
« les dépenses somptuaires liées au déplacement de nombreux parquetiers, deux cents dans le cas d’espèce, (sont) en total décalage avec les restrictions budgétaires drastiques imposées aux juridictions. »
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Je vous donnerai dans un prochain billet les moyens de signer une pétition contre l'enseignement obligatoire de cette folie. Nous sommes de plus en plus dans un régime idéologiquement totalitaire comme le montre l'initiative de madame TAUBIRA. Je la soupçonne de vouloir se venger contre ses compatriotes d'un lointain passé dans lequel ils n'ont aucune implication. Peut-être faudrait-il lui rappeler que l'esclavage et la traite des noirs a été maintenues à la Révolution, sous la pression des armateurs nantais qui étaient quasiment tous des francs-maçons et avaient "baptisé" leurs navires de noms qui rappelaient l'appartenance de leurs propriétaires à la grande fraternité.  Nous devons nous protéger de ce totalitarisme, qui ressemble étrangement à celui qu'ils prétendent dénoncer encore aujourd'hui, à propos de l'influence de l'Eglise dans les affaires privées avant la grande lessive sanglante de la Révolution ; nous devons protéger nos enfants. Un des moyens serait peut-être de créer des centres d'enseignement animés par des enseignants bénévoles, diplômés d'état (pour qu'on ne puisse pas les accuser d'incompétence) et à la retraite. Personnellement, je puis enseigner aux classes terminales les sciences de la vie (immunologie, bactériologie, virologie, biologie cellulaire). Je ne suis certainement pas le seul. Il n'est pas possible de créer des grandes structures, avec bâtiments, et personnels abondants. Il faut que les enseignements soient dispensés à domicile, et à des petits groupes (6 personnes) pour éviter les enquiquinements qui ne manqueraient pas de bourgeonner : question de sécurité, respect des programmes, etc. Nous devons (a) être visibles dans l'espace public ; (b) ne pas avoir peur d'afficher nos opinions, sans hargne, sans injures, sans violences ; (c) vivre comme si ces gens qui veulent diriger jusqu'à notre sexualité (reproche qu'ils faisaient justement aux "curés") n'avaient aucune importance ; (d) le leur signifier en assistant massivement à leurs prestations provinciales ou parisiennes, dans le silence le plus total. Etc. On y reviendra. 

6 commentaires:

tippel a dit…

Que voilà un beau billet! les yeux bien ouverts.

tippel a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
tippel a dit…

Plus de la moitié du gouvernement favorable à une loi facilitant « le changement de genre »

Les actuels ministres signataires sont :
Jean-Marc Ayrault, Michèle Delaunay, Marylise Lebranchu, Marisol Touraine, Sylvia Pinel, Frédéric Cuvillier, Alain Vidalies, Delphine Batho, Bernard Cazeneuve, Laurent Fabius, Geneviève Fioraso, Valérie Fourneyron, Victorin Lurel, Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, George Pau-Langevin, Michel Sapin, Manuel Valls, et Christiane Taubira.

Laurence a dit…

Jean Marc Ayrault et Fabius en tutu rose et Marisol Touraine plombier ! Ils sont complètement fous, le fils Hollande fait aussi la promotion de la méthode queer. Il faudra qu'ils nous expliquent pourquoi ils attachent tant d'importance à la parité.
En France l'instruction à partir de la sixième est obligatoire, en revanche l'école ne l'est pas. Néanmoins il se prépare depuis plusieurs années un projet de loi interdisant l'école à la maison sous prétexte que les enfants privés de scolarité sont en souffrance ! La solution, vivre en bateau pour justifier l'éloignement des établissements.

claude a dit…

on est gouverné par des fous furieux

Philippe POINDRON a dit…

Qu'à cela ne tienne. Nous iront enseigner bénévolement dans les établissements privés !