samedi 21 octobre 2017

21 octobre. Note brève. Témoignage d'un jeune homme.

Près de 3000 km de train en six jours ne laissent guère de disponibilités pour l’écriture. Cependant, je ne saurais laisser le crépuscule descendre doucement sur la terrasse du petit appartement que je loue dans le midi sans vous faire part d’une expérience inoubliable, celle du témoignage.
Une vingtaine (et même plus) de lycéens et de lycéennes se pressaient hier soir à l’aumônerie de…. pour entendre Côme, 19 ans, étudiant en histoire et en sciences politiques. Oh, on les entend, on les voit et on se prend à les critiquer ces jeunes qui parlent fort, boivent au goulot quelques bières de qualité, et le cas échéant, échangent quelques bisous avec leur amie, bisous qui loin d’être furtifs sont plutôt du genre appuyé, les soirs de match ou de sortie en boîte. Côme pourrait être comme eux. Il a fait un autre choix de vie. Il partage son temps entre ses études qui le passionnent, la coresponsabilité d’une meute de louveteaux, et la responsabilité d’un clan routier et ses loisirs.
C’est qu’il prend son engagement et sa parole au sérieux : passer 20 minutes quotidiennes à méditer sur sa journée, dire les complies tous les soirs, travailler dur ses cours, et trouver le temps de venir partager son expérience de vie avec des jeunes à peine moins âgés que lui.
Quelle simplicité dans ce témoignage, quelle authenticité, quelle force et quelle humilité. Côme est comme tous les jeunes gens : il est bien fait de sa personne et il pourrait par conséquent attirer à lui nombre de jeunettes en quête d’aventures. Il n’a pas fait ce choix. Il ne nous dit pas qu’il est facile, que non ; il dit qu’il l’a fait avec résolution et que, ayant engagé sa vie et sa parole à la suite du Maître, il est ancré dans son amour.
Je vous affirme que pour un homme de mon âge, entendre un tel témoignage est bouleversant et pousse à imiter cette générosité.
Je pourrais être désespéré de ma propre médiocrité, de mes limites, de mes pauvretés. Et voilà que croise ma route un véritable témoin, un homme qui ne ment pas et qui met en accord ses paroles et ses actes et il a 19 ans !

Je voulais simplement avec cette note brève, vous faire partager un moment intense et qui remplit de joie.

vendredi 20 octobre 2017

20 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Le dragon à sept têtes

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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Et toujours en compagnie de Roberto di MATTEI.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le relativisme a comme unique principe celui de la force, en tant qu’il détruit la barrière qui s’oppose à toute volonté de domination : l’objectivité de la vérité. «Le totalitarisme, souligne Jean-Paul II (Centesimus annus, N°44, du 1er mai 1991) naît de la négation de la vérité dans le sens objectif du terme : s’il n’existe pas de vérité transcendante, dans laquelle, en lui obéissant, l’homme acquiert sa propre et pleine identité, dans ces conditions, il n’existe aucun principe sûr pour garantir les justes rapports entre les hommes. Leurs intérêts de classe, de groupe ou de nation les opposent inévitablement les uns aux autres»."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 65.)
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2. COMMENTAIRES.
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Vous entendez bien ce que dit ce cher Roberto : le relativisme ne connaît que la force, et à cette fin il détruit l’objectivité de la vérité. Dire le vrai consiste à dire que ce qui est, est. Il est parait-il sexiste de dire qu’un homme est un homme, une femme, une femme. Il est réactionnaire d’affirmer qu’il faut un homme et une femme pour concevoir un enfant ; il est fasciste d’affirmer qu’un enfant, pour se construire, a besoin de se situer dans un lignage, de connaître son père et de connaître sa mère. Et pourtant, c’est la vérité !
On n’en finirait pas de dénoncer les imbécillités déversées par les médias, les relais d’opinion, les politiques à propos de la vérité qui selon eux n’existe pas. À aucun moment, on ne voit les uns et les autres parler du bien. Mais tout de même, nom de Zeus, si le mot existe, il doit bien vouloir dire quelque chose, non ?
Comprendrez-vous, une bonne fois pour toute, qu’il n’est plus possible de faire la moindre concession à la vérité ? Que nous sommes rentrés dans une ère véritablement apocalyptique, et que nous avons à combattre contre un dragon à sept têtes, des têtes coiffées des couronnes de la renommée, de l’argent, du pouvoir, de la beauté, de l’influence, du savoir, des honneurs, de la corruption.
Je n’ai plus trop le temps de commenter car je suis entre deux trains. Mais je reviendrai sur le sujet. Bonne soirée.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Le plus grand destructeur de la paix.

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C’est décidé : j’adhère au PCD.

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Du balai, et vite !

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A voir, si le film passe dans  votre quartier, ce qui, hélas n’est pas sûr !

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Ecoutez cet Ave verum de Mozart.


(A l'attention de Théobald !)



jeudi 19 octobre 2017

19 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. L'apostasie pseudo-européenne et la résistance des nations de l'Est

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle, c’est de la faire aimer !
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1. LA CITATION DU JOUR.
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Sur la Constitution européenne.

"Commençons par une observation préliminaire. On soutient que la question au sujet des racines chrétiennes a été soulevées, ces dernières années, avec excessivement d’emphase. Ce qu’il faut considérer, dit-on, ce n’est pas la forme exprimée par le préambule, mais la substance du traité et ses normes internes. Il n’est pas important, dit-on encore, que la Constitution européenne contienne des références au christianisme ; mais il est important qu’elle ait de fait une inspiration chrétienne."
"Cette affirmation contient une vérité mais déplace la question. Il est certain que la référence à l’identité chrétienne n’est pas en soi suffisante pour christianiser un traité. Toutefois, sa suppression a une valeur symbolique beaucoup plus forte que son insertion dans le texte constitutionnel. En effet, si le rappel des racines chrétiennes n’eut pas pour autant rendu chrétien le texte lui-même, son élimination cependant lui attribue une tonalité résolument laïciste et antichrétienne. Le spécialiste américain Joseph WEILER l’a bien observé : «La résonance symbolique et sociale du refus est de loin plus significative que n’eût été son acceptation effective par la Convention.»"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 57)
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2. COMMENTAIRES.
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On ne le dira jamais assez. L’Europe est morte d’avoir renié ses racines chrétiennes. Nous devons à messieurs CHIRAC et JOSPIN l’initiative du refus d’inscrire dans la constitution européenne cet ancrage immémorial de l’Europe dans le christianisme. Nous n’avions que faire des récriminations des musulmans fanatiques. Ils ont été chassés d’Europe, et le moins qu’on puisse dire, c’est que, quelques chefs d’œuvres architecturaux mis à part, ils n’ont pas laissé de bons souvenirs en  Europe. Il a même fallu du temps pour les expulser du massif des Maures où ils ont semé la désolation pendant des siècles.
Seulement voilà, de pointilleux laïcistes, au mépris de la vérité, ont fait en sorte que l’Europe chasse le Christ et son Église de l’horizon de son histoire. C’est la raison pour laquelle je n’ai pas voté oui au référendum et je m’en félicite. Malheureusement, le Traité de Lisbonne, faisant litière de l’opposition des peuples, a entériné la quasi-totalité des dispositions de cette constitution pourtant repoussée. Les puissances d'argent, et l'économie ont été les plus fortes.
Chaque jour nous apporte son lot de mauvaises nouvelles européennes. Les grands de ce monde ont besoin d’effacer les nations, leurs différences, leurs coutumes et leurs langues pour unifier les productions et les modes de consommation de l'humanité entière. Ils nous assomment donc avec un sabir anglais lequel qualifie de « followers » ceux qui suivent un site associé à un réseau social, de « supporters » les soutiens enthousiastes et parfois bruyants de tel ou tel club sportif, de « manager » les responsables de la direction et de la gestion d’une entreprise. Ne parlons pas des gestes qui consistent à « liker » une publication sur un réseau social, comme si «aimer » ou « apprécier » ne convenait pas, ou encore à « checker ses mails » comme si vérifier ses courriels relevait de l’obscénité.
Il faut déconstruire les us, les traditions, les coutumes sur quoi se sont édifiées les nations pour asseoir le règne de l'argent. Fort heureusement, des pays comme la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie ou la Hongrie, (qui ont connu le poids de la servitude imposée par l’URSS), et la Russie renaissante et libérée, de laquelle – je prends les paris – renaîtra une véritable Europe, ont su résister à cette vague destructrice.
Demandez-vous pourquoi le sordide monsieur WEINSTEIN, un richissime producteur, a pu sévir pendant des années, sans être le moins du monde inquiété pour ses harcèlements. L'argent donne tous les droits, y compris le droit de cuissage. La réponse à cette question est claire, me semble-t-il. Ce monsieur faisait partie d’un vaste système qui met le fric et la puissance sociale au-dessus de tout autre considération.
En reniant nos origines, nous avons, nous Européens, commis une mauvaise action contre la vérité et contre l’humanité. En nous alignant sur une civilisation aux antipodes de la civilisation européenne, nous marcherions vers notre disparition si (je le vois tous les jours), une génération nouvelle ne se levait pour relever le défi de la vie et de la vérité.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un siècle totalitaire.


Totalitarisme ? En voilà un autre bel exemple !

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C’est bien le moins que l’on puisse faire.

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C’est une histoire incorrecte de l’école, il faut la lire !

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Banalisation du crime islamiste !

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Et comme elle les publie régulièrement, une autre belle analyse d’Elvire DEBORD.

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Quand le pouvoir est plus important que la vérité, ou la trahison continuée de Valérie.

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Éric le grand et madame ANGOT l'hystérique.


Je dois dire que moi non plus !


mercredi 18 octobre 2017

18 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Il n'y a pas de terrain neutre !

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Paroles courageuses de Roberto di MATTEI.
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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Nous devons nous convaincre qu’il n’existe pas de terrain neutre : ou le processus de déchristianisation avance jusqu’à parvenir à la persécution des catholiques et de quiconque défend la loi naturelle ou, grâce à notre résistance, ce processus s’arrête et commence un processus inverse de reconstruction de la société sur la base des principes de l’ordre naturel et chrétien."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 40.)
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2. COMMENTAIRES.
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Chers lecteurs, ainsi que l’ai dit à plusieurs reprises, et dans une conviction qui s’ancre en moi de plus en plus au spectacle de notre société parfaitement décadente aussi bien moralement que politiquement et socialement, il est nécessaire que les chrétiens se sentent dissident de ce monde de ténèbres. Il ne s’agit pas d’aller au désert et de fuir le contact de nos semblables en humanité, mais dissemblables dans leur compréhension de la vie. Il s’agit d’avoir le courage de dire ce qui est vrai. Qu’on ne vienne pas me casser les pieds en disant qu’il n’y a pas de vérité ! Cette affirmation se présente elle-même comme une vérité : c’est une aporie.
Oui il est préférable d’unir que de diviser, il est préférable de se respecter que de souiller l’esprit d’autrui, spécialement des enfants et des adolescents par la diffusion d’informations et d’images qui relèvent de la sexualité de la bête ; oui, il est préférable de s’occuper de sa famille, de ses enfants que de faire la course pour grimper d’un échelon dans son travail et gagner plus de pépettes. « Cherchez d’abord le Royaume de Dieu et le reste vous sera donné par surcroît ». Je ne puis m’empêcher de penser à cette parole forte. Bien entendu, j’y résiste souvent, et je m’en veux. Mais elle me pousse à réprimer cette fâcheuse tendance à se gonfler la bouffigue et caresser son ego.
L’avenir du monde est entre les mains des disciples. Jamais cette évidence ne m’a plus éclairé qu’en ce moment. Et je me réjouis de voir qu’un nombre croissant de jeunes gens et de jeunes filles ont compris l’enjeu d’une foi vécue. Ce sont eux le sel de la terre ; ce sont eux qui bouleverseront le monde parce qu’ils aiment, ils prient et ils écoutent la parole de Dieu.
Nous devons nous attendre à voir se poursuivre la persécution des chrétiens. Elle est molle (pour l’instant) dans nos pays matérialistes. Pour un prêtre pédophile, on condamne la totalité du clergé alors que nos prêtres vivent dans la pauvreté, l’incompréhension et la solitude assumée, et mènent saintement leur vie. Mais on a laissé le prédateur sexuel WEINSTEIN exercer son pouvoir sur les actrices pendant des années, alors que sa conduite était un secret de polichinelle : eh oui ! que voulez-vous : selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blancs ou noirs ! Il avait du fric et il pouvait faire des carrières ! "Ma virginité pour un rôle !" disaient nombre d'actrice, paraphrasant Harold. Elle la perdait mais n'avait pas toujours un rôle !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Lisez en priorité la brillante réponse d’Eugénie BASTIÉ à l’imbécile de service Sophia ARAM.


Mes amis, quelle dégelée pour la Sophia !
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Une belle découverte.

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Trafic d’êtres humains et migrants.

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La famille en ligne de mire ; on préfère les actionnaires !

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Au moins, un ministre qui a du bon sens !

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Notre-Drame de Paris éradique la toto !


Elle ferai mieux d’éradiquer la pauvreté et la saleté de maintes rue de Paris.
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Illustration de mon billet d’hier sur le relativisme !

Et sur la promotion publique du vice.


mardi 17 octobre 2017

17 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Les trois conditions du totalitarisme sont réunies !

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Nous continuons la lecture de Roberto di MATTEI.

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Le processus vers le totalitarisme se développe à travers trois phases que nous sommes dramatiquement en train de vivre. La première étape est la négation de l’existence d’une loi et d’une vérité objective, avec comme conséquence l’équivalence du bien et du mal, du vice et de la vertu. La seconde étape est l’institution de la déviance morale, ou la transformation du vice privé en vertu publique. La troisième étape est celle de la censure sociale et de la répression judiciaire du bien."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 38.)
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2. COMMENTAIRES.
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Il me paraît inutile de commenter la première des conditions qui nous conduisent vers le totalitarisme. En promouvant la PMA, la GPA, le transhumanisme, le mariage homosexuel, la théorie du genre, il est clair en effet que l’humanité (ou du moins l’humanité occidentale relayée par les médias et les grandes institutions internationales)  nie l’existence de lois objectives : celle de la sexuation, de la filiation naturelle, de la complémentarité des sexes, de la liberté humaine qui consiste à assumer ce que l’on est (rappelez-vous SPINOZA : « La vraie liberté est l’intelligence de la nécessité ! »), par exemple. La deuxième condition est également remplie : promotion des sites de rencontre extra-conjugale, du marivaudage sexuel, de l’infidélité, de la précarité du mariage, etc., euthanasie glorifiée dans les médias et dans les partis : « Ils appelleront bien ce qui est mal et mal ce qui est bien ». Enfin, la troisième l’est aussi : la censure et les tentatives de ridiculiser le mouvement Sens commun par exemple, la loi sur le délit d’entrave numérique à l’avortement, les critiques qui condamnent un mouvement migratoire incontrôlé et que l’on qualifie de racisme, alors qu’il s’agit de défendre sa vie, son bien, son héritage et son identité. (« Parce que vous dites ‘nous sommes sans péché’, votre péché demeure »).
On peut tourner autour du pot tant qu’on veut, les trois conditions qui nous conduisent vers le totalitarisme législatif, le contrôle administratif et la sanction de nos opinions, avec la complaisance glauque et gluante des médias (même Le Figaro s’y met avec ses articles sur la sexualité), sont bel et bien remplies.
Mon Dieu, je suis trop âgé pour voir ce que sera notre société dans 30 ans. Mais je puis vous dire que si elle continue de ce pas, nous pouvons imaginer que quelques puissants, possédant la quasi-totalité des richesses terrestres, le pouvoir politique et la force, règneront sur une humanité réduite en esclavage : des jeux, de la bouffe et du cul (qu’on me pardonne cette offense passagère au bon ton) pour les esclaves. Ils ne sauront même pas qu’ils sont mortels et faits pourtant pour la vie éternelle.
Alors, n’en doutons pas, Il viendra sur les nuées du Ciel et Il jugera cette humanité homicide, en ayant soin de séparer les boucs des brebis. Fasse notre Bonne Mère que nous soyons mis au rang des brebis !
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Un lapsus révélateur en effet.

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Un capucin ukrainien placé sur les autels.

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Comprenez-vous pourquoi il nous faut acheter d’abord des produits français ?

Ne laissons pas crever nos agriculteurs !

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Madame OBONO fait dans la nuance !

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Lecteurs de DIVES-SUR-MER, lisez ce message !

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Il était temps !


Pour qui connaît (un peu) l’épigénétique et l’histoire du bonhomme de LANGEVIN, il comprend que tout l’être existe déjà dans l’embryon.
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Drôle ! À lire !


16 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Oui, il y a une nature humaine !

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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Qui refuse la loi naturelle refuse l’existence d’une nature humaine stable et permanente. Mais s’il n’existe pas de nature humaine invariable en tout temps et en tout lieu, il est impossible de parler de droits fondamentaux à respecter. La loi naturelle et les droits qui s’ensuivent sont en fait immuables et valides pour tous les temps et pour tous les hommes, parce que la nature humaine demeure toujours la même en tout temps et en tout lieu. Dans le cas contraire, avec la loi naturelle, tombent non seulement les droits humains mais l’idée même d’égalité entre tous les hommes. Quelle égalité possible existe-t-il entre hommes qui ne seraient pas identiques, puisque leur nature changerait continuellement ?"
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 35.)
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2. COMMENTAIRES.
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Faut-il être aveugle pour ne point voir que la loi naturelle est le socle, le fondement de tout ordre politique juste ? C’est bien la réalité ontologique de la nature humaine qui nous enjoint de considérer tous les êtres humains sur un pied d’égalité, qui nous permet de juger que le racisme est une abjection, et l’exploitation des pauvres par les riches une abomination : oui, le cri des pauvres monte jusqu’à Dieu, et Dieu les entend. Oui les crimes commis au nom de l’appartenance à une race ou à une religion appellent sur eux la « vengeance » divine.
Vous pouvez tourner vos pensées dans tous les sens, vous sentez bien, sans toujours pouvoir l’expliquer, qu’il y a des actions et des décisions justes et d’autres qui ne le sont pas. Et ce n’est pas en référence à la loi des hommes qu’un tel jugement peut être porté. Que voulez-vous, je n’y peux rien. Je préfère écouter les paroles de Jésus que celle de monsieur MACRON, ou de monsieur MÉLENCHON, ou de monsieur WAUQUIEZ, quand ils se réfèrent à des idéologies qui ignorent la nature de l’homme : l’homme est un sujet social, qui dit « je », et ne trouve de sens à sa vie que dans la relation. Il n’est pas un atome social, coupé de la communauté humaine, et soumis au bon vouloir de l’État et de sa machine à broyer : l’administration.
Ce n’est pas Jésus qui a parlé de races inférieures, c’est Jules FERRY. Que ses thuriféraires ne viennent pas nous casser les pieds aujourd’hui en mettant sur le compte du racisme la légitime indignation des Français contre les incivilités nombreuses de « migrants ». Il y en a des quantités qui vivent en France fort civilement, et que nous devons accueillir vraiment. Quant aux autres, nous avons le droit de les juger et de les expulser. Cette réaction repose sur un des piliers de la loi naturelle et que Thomas d’Aquin a fort bien résumé : le devoir que nous avons de persister dans l’être. Voilà qui demande du discernement dont nombre d'hommes politiques et de grossiums semblent être dépourvus !
Mais il semble aujourd’hui que le darwinisme social ait le vent en poupe et que les puissants veulent nous imposer leur loi, nous manipuler, et jouir en toute tranquillité de leur statut.
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Une contribution de l’Association Avenir pour tous de Virginie Tellenne.

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Un jeune moine parle de la vie monastique.

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Une illustration du commentaire de ce jour.

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La déshumanisation continue.

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Ecouter le Miserere.

Et partager le repentir de David.


lundi 16 octobre 2017

16 octobre 2017. Note brève : dans le monde, pas du monde. L'inauguration de l'Oasis

Il y avait foule, hier soir, dans la salle Sainte-Jeanne pour la bénédiction solennelle des locaux de l’Oasis. La messe inaugurale était concélébrée par le vicaire épiscopal en charge de l’enfance et de l’adolescence pour l’archidiocèse de PARIS, par le père curé de Sainte-Jeanne et par l’aumônier de l’Oasis. Les célébrants était assisté d’un diacre, un ami en compagnie de qui je fis jadis mes études de pharmacie. Une impressionnante cohorte de servants de messe aidait au déroulement des actes liturgiques : Axel, Matthieu, Jules, Étienne, Louis, et d’autres dont je ne connais pas le prénom : une petite dizaine en tout. Ils ne sont pas des enfants mais de grands jeunes voire de jeunes adultes et il est beau de voir qu’ils ne renient pas la foi de leur baptême quand ils revêtent l’aube blanche des serviteurs.
La chorale, magnifiquement dirigée par Victor, qui joue aussi de la guitare, accompagnée au piano, la flûte traversière et un violoncelle aux sonorités déchirantes étaient constituée de jeunes hommes et de jeunes femmes, les premiers étant essentiellement des chefs scouts, Charles en tête. (Tout le monde ou presque ignore que Charles a sauvé la vie d’un homme qui se noyait dans la Seine, en se jetant dans l’eau glacée dans une nuit ténébreuse de la saint  Sylvestre.) Les fidèles ? Des enfants, des adolescents, des jeunes gens, des jeunes couples avec leur bébé, et puis des parents, ou des vieux comme votre serviteur. Comme je n’entends plus très bien, je suis toujours au premier rang. Et à chaque messe des jeunes, Maxence, entre 13 et 14 ans vient s’asseoir à côté de moi, et se voit rejoindre par une toute petite fille qui s’assied sans façon sur ses genoux. Maxence a fait la première lecture, il lit remarquablement bien, lentement, en y mettant le ton. Il chante d’une très belle voix. A ma gauche, une maman, visiblement d’origine indienne ou sri-lankaise (ce que j’avais deviné et que je lui ai dit du reste) et ses deux petits garçons, sages et concentrés. Le papa est au deuxième rang car il n’y avait plus de place au premier. Des scouts, des jeunes du catéchisme, des anciens de l’aumônerie, les enfants adorateurs, les enfants du patronage, une mosaïque recueillie écoute l’homélie du vicaire épiscopal : le choix par Dieu d’un petit peuple misérable (pour lui éviter de prendre la grosse tête), la volonté de Dieu de faire de tous les hommes des amis, des fils, l’urgence de la mission des jeunes par les jeunes. De temps à autre, le Père pose des questions : j’aide un peu Maxence à répondre certes, et le vicaire épiscopal s’en est rendu compte qui me le dira après la bénédiction solennelle des locaux.
Je vois Irène, Marie, Céleste, (qui aide au service du cocktail de clôture). Marie aide à l’encadrement des enfants de CM1 et CM2 à l’Oasis, bien qu’elle soit engagée dans un Master 1 de biologie intégrative. Je vois aussi Gabriel et Andéol : je les avais eus dans les groupes de secondes que l’on m’avait confié à Saint-Jean de Passy pour la catéchèse. Ils sont CP, et Andéol se réjouit d’avoir accueilli comme second dans sa patrouille, Jean-Roch, aspiré par le scoutisme à la suite du témoignage qu’Antoine avait donné l’an dernier à l’aumônerie de l’enseignement public. Et puis il y a Eudes, qui maintenant m’assiste pour la catéchèse des premières et terminales de l’enseignement public, il y a Louis-Gabriel. Je ne puis tous les nommer, et si j’en ai oubliés, qu’ils me pardonnent.
Yann, le Président de l’oasis, un trentenaire enjoué explique lumineusement les buts de l’Association et nous apprend dans une incise que l’Oasis va ouvrir un service d’aide aux jeunes entrepreneurs. Il y a aussi Guillaume, le vice-président, un ingénieur brillant et discret…
Ce que je décris ici est l’exacte réalité. Ce que je dis là est la vérité : il y a une jeunesse chrétienne admirable, active, généreuse. Et la foule qui se pressait hier ne s’y trompe pas.

Oui, ces jeunes sont dans le monde, mais ils ne sont pas du monde et répondent ainsi à l’appel de Jésus qui les y envoie en leur enjoignant de n’en point partager les fausses valeurs !

dimanche 15 octobre 2017

15 octobre 2017. Nouvelles de la Dissidence. Loi naturelle, autorité, pouvoir. Etat des lieux.


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Rien n’est plus facile que de prêcher la vérité. Le miracle c’est de la faire aimer.
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1. LA CITATION DU JOUR.
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"Si l’on admet le principe que le fondement des droits n’est pas la loi naturelle mais la norme positive, la volonté de ceux qui établissent la norme devient la source même du droit. Cependant, quand ils établissent la loi, les législateurs se présentent comme interprètes d’une transformation culturelle et sociale qu’ils s’estiment le devoir de faire passer dans les lois sur la base d’un ‘consensus’ général. Les vrais producteurs des lois sont donc les ‘créateurs du consensus’, les groupes organisés, les lobbies, qui aujourd’hui jouent le rôle qu’avaient eu les loges maçonniques et les clubs révolutionnaires durant la Révolution française."
In
Roberto de MATTEI.
La dictature du relativisme. (Collection "Riposte catholique")
Muller édition, Asnières-sur-Seine, 2011. (Page 28.)
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2. COMMENTAIRES.
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Bien entendu, je reconnais que le citoyen est impuissant à entraver le rouleau compresseur législatif mu par les lobbies (LGBT en tête, mais aussi les lobbies mondialistes, et la franc-maçonnerie). En réalité, le législateur obéit à deux passions, celle du pouvoir et celle de l’argent. Il est évident pour ceux qui relisent l’histoire de l’élection présidentielle que monsieur Macron doit son élection au soutien du groupe de Bilderberg, de la CIA, et des puissances d’argent internationales qui s’appuient sur la presse qu’elles contrôlent pour manipuler l’opinion. J'ai donné de nombreux liens qui décrivent le processus. Voilà où nous mène le pseudo-consensus : vendre le corps de la femme, vendre la semence masculine, faire  commerce de tout, et piétiner l'humanité de l'homme.
Il est assez piquant de constater que ce sont les détenteurs des plus gros capitaux boursiers qui vont voir leur ISF allégée d’autant, tandis que la fiscalité des Plans d’Epargne en Action va être alourdie, ce qui en gros signifie que les détenteurs de ces PEA, issus en général des classes moyennes et moyennes supérieures vont financer une mesure favorable aux plus riches. Ce qui eût été juste c’est de supprimer l’ISF, de maintenir la taxe d’habitation pour tous, car tous bénéficient dans leur ville des avantages municipaux ; ce qui est injuste c’est de faire peser le poids de cette taxe sur 20 % des habitants, sur des bases bien mal assurées. Voilà où mène une politique qui s’inspire des soi-disant consensus social (celui que fabrique les lobbies) : brimer les créateurs de richesses, et favoriser ceux qui les exploitent.
Il est très important de conduire une réflexion philosophique sur la notion de juste et d’injuste. Elle ne saurait reposer sur l’idée d’une égalité qui se présente comme quantitative (du reste on en est loin aujourd’hui) et qui est le cache-sexe transparent dont se servent les oligarques pour nous asservir.
Décidément, c’est bien par rapport à une loi naturelle (qui nous enjoint de considérer tous les hommes comme des frères), que nous devons faire la loi. Cette loi naturelle nous convie au don. Elle seule justifie une redistribution des richesses terrestres qui, par destination, appartiennent à tous les hommes. Mais elle nous dit aussi que l’homme doit tirer sa subsistance de son travail : c’est par conséquent et aussi sur la création d’emplois que les hommes politiques doivent faire porter leur effort. On commence mal avec l’actuel président qui supprime les emplois aidés, sans aucun effort pour distinguer ceux qui sont des emplois de parasites et ceux qui ont permis à des êtres humains de retrouver une dignité sociale. Que voulez-vous, les égalitaires ne veulent voir qu’une seule tête : ils sont dans la quantité, non point dans la qualité.
Décidément, nos hommes politiques disposent du pouvoir (celui de nous contraindre à l’obéissance par la force), mais il n’ont pas l’autorité (c'est-à-dire la légitimité de créer des normes fermes et incontestables).
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3. REVUE DE PRESSE INSOLENTE.
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Je conviens que nombre de lecteurs ne lisent pas ces articles ou ne visionnent pas ces vidéos. Cependant ils sont un excellent moyen de glaner des nouvelles ignorées de la grande presse. Faites un petit effort par conséquent.
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Lire en priorité cette analyse qui confirme tout ce que l’on peut dire sur le meilleur qui est le seul bien.

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Une chute vertigineuse en effet.


S’il était encore de ce monde, que dirait notre cher Georges de son petit-fils ?
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Le président de la République aime-t-il sa patrie ?

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Voilà pourquoi non seulement on l’admire, mais on l’aime !

Vive la Serbie, messieurs ! Nous ne fûmes jamais en guerre avec elle jusqu'à ces sombres jours où nous l'avons matraquée, bombardée, dépecée avec la complicité de l'OTAN et sous la pression des Etats-Unis.

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Réécrire l’histoire, même aux États-Unis !

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Pour information et réinformation !

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Ce que tu as caché aux sages et aux savants…

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On commencerait à se bouger du côté de l’Europe ?


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Lidl continue d’effacer les croix ! Effaçons Lidl de nos mémoires !


De gommées à gammées il n’y a qu’un pas orthographique ; il vient d’être franchi dans l’ordre symbolique.

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