lundi 19 juin 2017

19 juin 2017. Nouvelles de la dissidence ! Raisons d'un changement.

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À mes lecteurs habituels :

À partir de ce jour, mes billets ne commenceront pas, comme sous le calamiteux quinquennat de monsieur HOLLANDE, par le titre Nouvelles de la Résistance, mais par celui de Nouvelles de la Dissidence.
Le totalitarisme libéral-libertarien, la vacuité culturelle, et la négation de la patrie ont triomphé hier avec les élections qui ont vu la victoire du « parti » (?) du Président MACRON. Ils marchent, les députés dits LREM, mais pour aller où ? Vers plus d’Europe intégrée et inféodée aux États-Unis, vers une concurrence acharnée et une recherche effrénée du bénéfice, vers un remplacement progressif de l’homme par la machine.
Les imbéciles glosent et répètent à l’envi que les abstentionnistes n’ont pas le droit de se plaindre. Ils sont donc incapables de comprendre que cette abstention, cette désertion des urnes est la manifestation d’un divorce profond, irréparable entre le peuple et ceux qui prétendent nous gouverner.
Qu’on ne s’y méprenne pas. Il se peut que certaines des mesures préconisées par le Président de la République aient le phénotype de bonnes mesures ; les chefs d’entreprise se réjouiront de la flexibilité offerte par la nouvelle version de la loi réformant le code du travail. Que les syndicats s’y opposent pour des motifs qui n’ont rien à voir avec le respect que l’on doit aux hommes, mais pour préserver leur pré-carré, leur puissance et leurs emplois n’enlève rien à la nécessité de protéger les salariés de la rapacité des grandes sociétés internationales qui cherchent le profit avant la justice, la vraie, pas celle des lois ou des règlements, celle qui vient de la charité.
J’ai le bonheur d’être consultant dans une société de recherche sur contrat, très performante, constituée d’une équipe de personnes hautement qualifiées, qui travaillent dans une atmosphère d'amitié, de complémentarité et d'humilité. Qu’il faille à ce genre d’entreprise à risque de la fluidité, c’est l’évidence. Mais que le simple goût du profit autorise des délocalisations, des licenciements sans réelle cause pour des grandes entreprises, c’est insupportable.
Nous vivons sur l’idée fausse que le progrès est indéfini, notamment le progrès technique. Or nos ressources terrestres sont finies et je vois mal comment les milliards d’êtres humains qui peuplent notre planète pourraient un jour et d’un seul coup coloniser Mars ou une planète quelconque.
Il nous faut délibérément être dissident d’une dissociété qui conduit l’homme à sa perte. Cela suppose des changements de comportements, une certaine ascèse, le retour à des modes de consommation plus respectueux des petits commerçants qu’il faut aider et protéger de la concurrence des grossiums de la finance. Désertons les grandes surfaces, leurs pompes et leurs oeuvres.
Il faut se déclarer hautement dissident de cette dissociété. Le dire, le faire savoir, le vivre, nous réunir, et retrouver ce qui fait le génie de notre patrie : (a) une joie de vivre qui fait taxer les Français de légèreté, (b) un esprit critique aiguisé qui doit nous conduire à fuir les médias stipendiés eux ordres des Rothschild (Libération) ou des Pierre Bergé (Le Monde), ou des Matthieu Pigasse (Les Inrocks) ou que sais-je encore ? J’ai senti, au fil des jours, un journal que j’appréciais, L’opinion, glisser vers le macronisme mou : exit L’Opinion, idem pour Le Point ou pour L’Express (Patrick Drahi). Nous désabonner de ces revues. Et suivre les sites de ré-information. Il n’en manque pas, à commencer par l’excellente revue Causeur. (c) Un véritable esprit de fraternité qui exclut tout racisme, mais aussi tout communautarisme, à commencer par l’islamisme radical, un amour de la France pour ce qu’elle a été, pour ce qu’elle est, et pour ce qu’elle offre à ceux qui la choisissent comme nouvelle patrie. (d) Enfin et surtout, une spiritualité, une culture, une esthétique inspirée de l’anthropologie chrétienne, la seule qui ait été durable, ceci dans le respect absolu de la séparation du domaine du politique et du domaine religieux, avec l’exigence non négociable de l’objection de conscience quand il s’agit de lois qui touchent à la vie et à la famille.
Ces quelques considérations ne doivent pas empêcher les dissidents de faire entendre leurs voix dans l’espace public, l’espace politique. C’est un droit inaliénable, un droit naturel, un droit constitutionnel.

Chers lecteurs, si vous approuvez cette analyse, je vous demande de dire sur Facebook que vous l'aimez. Certes, votre nom peut apparaître alors. Mais il ne faut pas craindre ceux qui peuvent tuer (symboliquement ou non)  les corps ! Il faut plutôt craindre ceux qui peuvent tuer l'esprit.
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INFORMATIONS DIVERSES.
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Je ferai une réponse circonstanciée à madame Sonia DEVILLERS demain.

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Sur la chasteté

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La censure contournée.

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Sur l’objection de conscience.

Les Suisses sont plus ouverts que les idéologues français.

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Réflexion sur le rejet de Dieu par les sociétés modernes.

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Les Russes ont de la ressource !


Vive la Sainte Russie !
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Le Pr SALAMITO répond à Michel ONFRAY :


Je dois dire que j’ai une certaine sympathie pour Michel ONFRAY qui a eu le courage de crever la baudruche de la psychanalyse, mais je pense qu’il se trompe complètement sur le christianisme, comme si quelque chose de l’ordre de la grâce refusée l’empêchait d’en voir la beauté et la vérité.
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Repose en paix, Gabi !

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Quand le peuple se révolte devant les oppresseurs zélés, serviteurs immoraux de l’État

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